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Comment arrêter le café (et rester toujours en forme) ?

Jusqu’à 26 ans, je ne buvais pas de café. Il m’arrivait parfois, durant ma scolarité, d’en prendre un entre les cours, mais pas davantage.

J’ai commencé à en prendre assidument en me levant tôt pour écrire.

Aux alentours de 5 heures, mon alarme sonnait pour m’extirper du sommeil. Ensuite, je me servais deux tasses de café pour démarrer la journée. La première pour me réveiller, la seconde pour me mettre au travail.

Très vite, je m’y suis habitué. Dès la sortie du lit, je m’en préparais tout un réservoir de cafetière que je buvais au fil de la journée.

Ce nouveau rituel ne fut pas sans conséquence ; les quelques suivants j’avais du mal à m’en abstenir et j’en consommais de plus en plus. De deux tasses le matin, j’étais passé à quatre, puis à huit — au moins ! — tout au long de la journée. C’était trop ! Ça perturbait mon cycle de sommeil. J’avais des difficultés à m’endormir le soir.

Avec cela, d’autres effets secondaires sont apparus. Mon corps s’étant accoutumé, je ne parvenais plus à m’extirper de la fatigue en restant à jeun, sans ma dose ! Un jour, on me fit remarquer que mes dents avaient jauni…

Et ce n’est qu’un aperçu des désavantages du café.

Résolution : arrêter le café

J’étais décidé à arrêter le café depuis un moment. Mais vouloir est une chose, le faire en une autre !

Le piège, toujours le même, est de s’en priver abruptement sans aucune étape intermédiaire. C’est en réalité le meilleur moyen pour reprendre vite. L’expérience me l’a démontré maintes fois.

Dans un premier temps, j’ai mis un frein à ma consommation au lieu de la stopper. Deux par jours, maximums — contre au moins huit auparavant.

Ensuite (2 mois plus tard), j’ai arrêté. Euh… presque ! Pour être tout à fait honnête, il m’arrive d’en prendre à l’occasion — notamment quand je travaille à l’extérieur. Le café a l’avantage d’être la boisson la moins chère. Alors, quand je me rends à un Starbucks ou d’un estaminet pour profiter d’un coin de table et écrire, c’est (encore) ce que je commande le plus souvent.

Néanmoins, j’en prends très peu à présent. De l’ordre d’un ou deux expressos par semaine. Très loin de ce à quoi j’étais habitué.

Les micro-changements sont la clé

« Rien ne sert de courir »La Fontaine

Se passer de café pour quelques jours est relativement simple, ou tout du moins surmontable. Arrêter définitivement, en revanche, est difficile. La plupart des gens l’ignorent, c’est une erreur de leur part.

Au lieu d’un changement ex abrupto, vous devriez en envisager un progressif ; un qui, à long terme, vous permettra d’atteindre votre objectif final. Autrement dit, vous devriez opérer par microchangements et non pas faire le grand saut dans le vide !

C’est parce que j’ai d’abord diminué ma dose de café — d’environ 3/4 — que j’ai pu cesser d’en boire frénétiquement toute la journée.

Réduire avant d’arrêter est à la fois un test et un objectif raisonnable.

  • Un test, parce que si l’on est incapable de réduire sa consommation à long terme, on ne saura de toute évidence pas l’arrêter non plus. Qui ne peut faire le moins ne peut faire le plus ! Se fixer une limite (un ou deux par jour) permet d’évaluer l’ampleur de sa dépendance au café, et de constater si l’on en a vraiment besoin ou pas.
  • Un objectif raisonnable, parce que c’est assez facile à atteindre ; réduire est plus simple que d’arrêter.

Puis, une fois habitué à une consommation faible, on peut envisager l’étape supérieure.

Le sevrage a été plus accommodant pour moi en passant par cette phase.

Pas de café, plus de tentation !

Une astuce toute bête pour diminuer drastiquement sa consommation : rayer le mot « Café » de votre liste de courses. Définitivement.

N’achetez plus de café ! Si vous n’en avez pas à disposition, la tentation d’en boire se dissipera. Et si vous arrêtez d’en boire chez vous, vous réduisez votre ingestion au moins de moitié ; sinon bien davantage (plus de 80 % dans mon cas.)

Vous pourrez toujours craquer ailleurs — à la machine à café du boulot, au restaurant, etc. Mais, chez vous, vous n’en prendrez plus. Ça fera une grande différence.

Je sais, ça parait tellement évident ! Mais les solutions très simples sont souvent les meilleures et les plus négligées… justement parce qu’elles sont évidentes et simples.

Remplacer par autre chose

Surtout si vous le prenez à un moment précis de la journée — au réveil ou après le déjeuner — votre café pourrait (beaucoup) vous manquer !

C’est une excellente idée de le substituer par un grand verre d’eau, une tasse de thé ou un jus de fruits (fait maison)

Pour vous donner un exemple, comme breuvage matinal j’ai opté pour de l’eau chaude citronnée, mélangée avec une cuillère de miel (et parfois un peu de gingembre ou de cannelle). Puis l’après-midi je bois de l’eau plate et/ou des jus (fruits ou légumes).

Comment NE PAS ressentir la fatigue ?

On peut arrêter le café et se sentir en pleine forme quand même. L’un n’empêche pas l’autre. Je dirais même mieux : les deux font la paire !

Le piège dans la désaccoutumance au café ce sont les moments de fatigue au cours de la journée. Lorsqu’ils viennent (1) on peut céder facilement et, (2) on pense davantage en avoir besoin…

Bien entendu, c’est faux. Personne n’a réellement besoin de quelque stimulant que ce soit pour être en plein état d’éveil. Mais en général les habitués croient l’inverse en ce qui les concerne. Et, dès lors qu’ils ressentent une fatigue passagère, ils soliloquent « j’ai besoin de café » dans leur esprit.

Pour la majorité de la population, ce dernier point ne semble qu’un détail insipide. Mais quiconque connaît le pouvoir de l’autosuggestion sur l’inconscient sait que c’est précisément le genre de dialogue intérieur à éviter pour arrêter le café ! Les pensées et les mots agissent comme des programmes. Vous finissez par croire ce que vous pensez et vous dites la plupart du temps. Cela devient vos prophéties autoréalisatrices. Et, si vous pensez et dites à vous-même « j’ai besoin de café pour me sentir éveillé » souvent, ce sera dur — très dur — de vous en passer (on n’arrête pas ce dont on pense avoir besoin…), et votre impression de fatigue sera accrue.

Répéter l’inverse — « je me sens énergique et en pleine forme sans café » — peut être une bonne initiative. La méthode Coué fonctionne aussi dans l’autre sens ; autant s’en servir.

Cela dit, retenez que moins vous ressentez de fatigue au quotidien, moins le besoin de café est oppressant, et, par extension, moins vous en percevez l’utilité. Alors, réduire les facteurs sources de fatigue mentale est encore plus important.

Les 3 carences qui fatiguent

3 carences sont source de fatigue : le manque de repos, d’activité physique, et la déshydratation.

Les manques de repos et d’activité sont bien connus. Sans repos, vous risquez le « burn-out », ou pire… Heureusement, la cure est simple : bien dormir (les médecins recommandent 8 heures par nuit) ; prendre souvent quelques minutes, heures ou jours pour se reposer. On sait aussi que le manque d’activité physique peut rendre apathique. Là encore, la solution à cela est somme toute évidente : pratiquer un sport, faire quelques dizaines de minutes de marche tous les jours, etc.

La déshydratation est, en revanche, un cas à part. Une grande partie de la population ne boit pas assez et l’ignore. À cause de cela, des coups de mous leur viennent régulièrement.

C’était une chose que j’ignorais aussi. Je m’en suis rendu compte récemment.

Si vous êtes comme moi, vous ne pensez peut-être pas à vous réhydrater avant d’avoir soif. Seulement, si vous avez soif, ça signifie que vous êtes déjà déshydraté depuis longtemps… D’où la fatigue !

Pour éviter la déshydratation (et la fatigue qu’elle engendre) :

  1. Boire l’équivalent de deux grands verres d’eau chaque matin ; car nous nous déshydratons vite en dormant.
  1. Avoir en permanence une bouteille sur soi (un litre au minimum), et tâcher de la finir au cours de la journée.

Tous les jours, je pose une bouteille pleine — soit d’eau plate, soit de jus de fruits/légumes (ça compte aussi) — sur mon bureau. Mon objectif est de la vider durant mon temps de travail.

En vous hydratant mieux, vous devriez ressentir plus d’énergie, et, arrêter le café plus facilement.

Des questions ? Vous pouvez me contacter en cliquant sur ce lien. Si vous avez apprécié cet article, je vous encourage à le partager avec vos amis, ou toute personne susceptible de l’apprécier aussi. Je vous en serai très reconnaissant ! Enfin, vous pouvez me suivre en vous inscrivant à ma liste email (cliquez sur l’onglet « s’inscrire » ou remplissez le formulaire) ou mon compte Twitter.

-Chris Berman

L’autre n’a sur soi que le pouvoir que nous lui donnons

L’Homme est un loup pour l’Homme, pensait Thomas Hobbes.

Et, dans l’absolu, il avait raison.

Certaines personnes sont nocives, voire carrément dangereuses pour d’autres. C’est pourquoi nos ancêtres ont inventé la justice, la loi, la prison. C’est aussi la raison pour laquelle il est primordial de trier sur le volet son entourage.

Maintes fois, au cours de notre existence, nous avons été – et nous serons – rejetés, traités injustement, ignorés, rabaissés, calomniés, insultés. Bien des choses poussent les gens à être délétères (la jalousie, l’égoïsme, la vengeance, etc.) Il peut même arriver qu’ils se comportent mal à notre égard par maladresse ou stupidité.

En outre, nous ressentons parfois des émotions négatives qui n’ont pas lieu d’être. Nous digérons difficilement des paroles ou des actes qui ne sont pas mauvais en soi, et n’ont pas vocation à nous blesser.

Mais, l’un dans l’autre, il faut apprendre à gérer sa sensibilité vis-à-vis d’autrui.

Quelques-uns y parviennent d’instinct ; d’autres non, et ils ont un sérieux travail sur eux-mêmes à faire.

Apprendre à gérer sa sensibilité

L’être humain est grégaire. Il a besoin d’un contact régulier avec ses congénères pour se sentir bien, rester en bonne santé mentale.

En termes différents, nous sommes en quelque sorte « interdépendants » les uns les autres. De ce fait, apprendre à communiquer correctement, entretenir ses relations, et gérer sa sensibilité vis-à-vis d’autrui sont d’une importance capitale.

Si vous êtes à fleur de peau, irrité à la moindre critique ou au moindre refus (de la part de qui que ce soit), il sera très, très difficile de vous sentir pleinement épanoui.

Vous avez besoin des autres pour être heureux, mais s’ils « provoquent » chez vous un tas d’émotions négatives, vous vous trouvez dans une impasse !

On ne peut contrôler son prochain ni les évènements qui ont lieu dans nos vies. Il est donc impossible d’éviter le rejet, ni même la malveillance envers soi.

Mais…

L’influence (néfaste) que l’autre a sur nous – plus spécialement sur nos émotions – peut être réduite, drastiquement, si l’on adopte un état d’esprit efficient.

Ce n’est pas « EUX » !

J’ai suivi une formation en relation d’aide et d’écoute (coaching) durant près de 3 ans. Ça a été une excellente expérience, très enrichissante. À bien des égards, elle a changé mon regard sur la vie.

J’y ai retenu une pléthore de leçons, dont une — au moins — mériterait d’être connue de tous.

L’autre n’a sur soi que le pouvoir que nous lui donnons.

Je sais… de prime abord, cet aphorisme semble erroné. Plus d’un est sceptique en entendant cette phrase la première fois.

Pourtant, c’est vrai : nous créons nos propres ressentis, même lorsqu’on en impute l’entière responsabilité à quelqu’un d’autre.

Il est d’usage de croire qu’à cause d’un tiers, on se sent mal – rejetés, en colère, frustrés, malheureux. Mais nous sommes les premiers responsables en réalité.

Personne n’a la capacité, en soi, de faire naître nos émotions à notre place. Nous en sommes les seuls créateurs.

Bien sûr, aucun mauvais comportement n’est à excuser pour autant. Et, de toute évidence, les autres ont une emprise sur nos ressentis. Cela dit, ils ne sont QUE l’élément déclencheur.

Eux ont juste le pouvoir d’influencer nos émotions. Mais nous, et nous seuls, avons le pouvoir de les créer.

Ce qui signifie qu’en se détachant de l’influence de leurs mots et de leurs actions, ceux-là auront peu d’effets sur nous – sinon aucun !

L’autre, en vérité, n’a que le pouvoir que nous lui accordons pour influencer nos émotions.

Nos attentes vis-à-vis d’autrui

Une bonne partie de nos émotions négatives sont dues à nos attentes vis-à-vis d’autrui.

  • Quand vous attendez des autres qu’ils valident tout ce que vous dites ou faites, vous êtes sensitifs aux reproches et à la critique.
  • Quand vous attendez d’une personne qu’elle n’ait d’yeux que pour vous, qu’elle vous fasse toujours passer en priorité, votre amour-propre se froisse facilement.
  • Etc.

En somme, lorsque vos exigences envers un individu — ou un groupe d’individus — sont excessivement élevées, vous êtes en proie à des réactions disproportionnées, qui dégradent votre bien-être.

Ceux qui exigent trop — et Dieu sait qu’il y en a ! — éprouvent davantage de mauvais ressentis.

Non pas qu’ils soient malchanceux. Mais parce que leur ego et leur perception très idéaliste — de la manière dont ils doivent être traité, ou du couple, ou autre — leur donnent des attentes démesurées.

Soyez moins exigeant

Dans votre intérêt, cessez d’en attendre trop.

Nous sommes humains. Ça signifie plusieurs choses :

  • Nous sommes imparfaits ;
  • Nous commettons des erreurs et des maladresses ;
  • Nous avons nos propres insécurités, peurs et craintes, des préjugés, des vices et des faiblesses ;
  • Chacun de nous est la personne qui compte le plus à ses yeux, et, bien souvent, nos intérêts passent avant ceux de n’importe qui (ce qui ne veut pas dire que nous sommes égoïstes) ;
  • Chacun de nous peut, ne serait-ce que par ignorance, se montrer injuste ou cruel.

La liste pourrait s’allonger davantage…

Une multitude de facteurs peuvent nous inciter à prendre des décisions ou des attitudes désagréables envers autrui ; et vice-versa !

Comme je l’ai déjà écrit, il ne s’agit pas d’excuser ; ni d’accepter la stupidité, les mauvaises actions, ou l’immoralité de quelqu’un sans broncher.

En revanche, comme personne n’est parfait ( et loin, très loin de l’être) :

  • N’attendez pas une compréhension, une sympathie ou une attitude invariablement exemplaire de qui que ce soit ;
  • Ne soyez pas étonné si quelqu’un se comporte mal avec vous.

Plus généralement : Cessez d’en exiger tant des autres.

  1. Ils n’iront pas toujours dans votre sens, celui de vos désirs, vos intérêts, de vos points de vue. Ils ont les leurs eux aussi, vous savez…
  2. Ils ne seront pas agréables avec vous tout le temps. Parfois, ils auront des mots durs à votre égard (peut-être pour votre bien ?) D’autres fois, ils pourraient être de mauvaise humeur et facilement irritables. Ils peuvent également se tromper sur votre compte, ou vous rejeter à cause de leurs peurs et insécurités.
  3. Ils ne seront pas TOUS intègres, gentils, intelligents. Certaines personnes sont pernicieuses, malheureusement.

Faites la part des choses

Ce n’est pas non plus parce qu’une personne a fait ou dit quelque chose de déplaisant que (1) c’est volontaire ; (2) ses propos ou actes sont intrinsèquement malveillants.

Ce peut être un ressenti purement subjectif.

Apprenez à prendre du recul, à adopter une perspective plus neutre. Cela permet de mieux comprendre, relativiser, cesser de considérer comme personnel ce qui ne l’est pas.

Quelquefois, les interprétations que vous faites éveillent vos émotions négatives, pas les paroles ou les actions.

Pardonner…

Du reste, certains cas peuvent être beaucoup plus durs à gérer, et passer outre l’influence négative d’une personne — quand celle-ci vous a trahi, brimé, ou pire encore ! — est difficile.

Couper les ponts s’avère souvent indispensable, mais insuffisant.

La solution que je vais vous proposer risque de sembler inappropriée, voire surprenante ; et, probablement, susciter une résistance de votre part. Je pense néanmoins qu’il s’agit de la meilleure chose à faire.

Pardonner.

Oui… vous avez bien lu.

Mais attention ! ne mésinterprétez pas mon conseil. Et ne le sous-estimez pas non plus.

Pardonner n’est pas un acte de faiblesse. Ça démontre au contraire une grande force mentale. Beaucoup en sont incapables, et traînent leurs ressentiments toute leur vie…

En fait, ce n’est même pas un acte de gentillesse — envers celui, celle ou ceux qui ne le méritent pas.

Vous pouvez pardonner pour VOUS, uniquement pour vous. Parce que ça vous permet de tourner la page plus facilement, de ne plus accorder d’importance, donc de pouvoir, à la personne (ou groupe de personnes) et aux évènements passés.

Pardonner, c’est faire en sorte qu’en dépit de ce qui est arrivé, cela n’affecte plus votre avenir.

Tant que vous ressentez de l’animosité, de la haine, de la rancœur ou toute sorte de mauvais ressentis (aussi légitimes soient-elles), il sera impossible de tourner entièrement la page. Ces ressentiments vous retiendront. Ils vous emprisonneront dans votre passé, vous empêcheront d’orienter votre esprit vers une autre direction, une meilleure direction.

On pardonne avant tout pour soi-même. Pour retrouver la paix intérieure.

-Chris Berman

5 bonnes raisons de créer son blog perso – pour les écrivains et aspirants écrivains

1.  C’est une excellente carte de visite.

Avoir un blog, sur lequel on peut exposer sa prose, ses connaissances, ses idées et ses réflexions, est une excellente carte de visite.

Pour un écrivain freelance, cela donne une image plus professionnelle.

Ses prospects apprécieront. Et son nom restera plus facilement ancré dans leurs esprits, pour le jour où, éventuellement, ils auront besoin d’un rédacteur.

Aujourd’hui, plus que jamais, ceux qui possèdent une plateforme dédiée (entièrement ou en partie) à leur activité apparaissent comme plus sérieux, plus professionnels, plus fiables, que leurs concurrents qui n’en ont pas.

En outre, on peut mettre une liste email où les clients potentiels pourront s’inscrire. C’est une autre possibilité efficace pour rester sous « leurs radars », et offrir une meilleure visibilité à ses compétences.

Ce n’est pas indispensable, mais c’est un GROS plus pour se démarquer, et justifier ses tarifs.

Pour un auteur, une plateforme est aussi une excellente carte de visite.

Il peut ainsi, à chaque occasion, donner son site internet à consulter.

De la même façon qu’un écrivain freelance, un auteur semblera plus compétent et professionnel avec un beau blog perso bien soigné.

2. Pour proposer ses services.

Votre plateforme peut aussi promouvoir différents services en lien avec son activité.

Avec le temps, des lecteurs viendront d’un peu partout, par les moteurs de recherches et les réseaux sociaux. Parmi eux, quelques-uns surement seront intéressés par (au moins) un service.

  • Pour déléguer l’écriture de leurs articles par exemple (du « gostrighiting » comme disent les Anglo-saxons), ou recruter un rédacteur web.
  • Pour apprendre l’écriture (d’articles ou de bouquins non-fictionnels), se lancer dans l’activité d’écrivain freelance, etc. – ils pourront être intéressés par des livres, des programmes ou des ateliers.

Hormis mes services de rédacteur, je ne propose rien pour le moment. Mais, lorsque mon trafic aura pris plus d’ampleur, et une partie suffisante de mon audience recherche ou apprécierait un service spécifique, alors j’étudierai la question.

3. Pour vendre ses bouquins.

La plupart des écrivains ne vendent pas plus de 500 exemplaires de chacun de leur bouquin, paraît-il.

C’est faible, et surtout insuffisant pour vivre de sa plume.

Cela dit, c’est assez logique si on y réfléchit. À moins d’être mis en avant par la grande distribution, dans les rayons de la Fnac, du Furet du Nord, de Carrefour et compagnie, sans blog tout le monde ignorera vos livres. Mis à part vos proches. Vous serez un auteur parfaitement anonyme !

Combien de personnes sont prêtes à acheter le livre d’un auteur anonyme ?

Pas plus de 500 ! Ça va de soi.

Et encore, c’est si vous avez un bon titre, et une bonne couverture !

Vous pouvez toujours espérer que votre entourage, et les quelques personnes qui vous liront, fassent votre publicité. Puis que, sait-on jamais, le bouche-à-oreille prenne.

Mais, la vente grâce au bouche-à-oreille est un effet boule de neige. Peu importe à quel point vous êtes doués, moins vous êtes lus, moins il y aura de gens pour parler de vous autour d’eux.

Cependant, avec votre propre plateforme vous pouvez attirer plusieurs centaines, voire milliers, de visiteurs chaque mois, et promouvoir votre (vos) livre(s) plus efficacement.

Si quelqu’un accroche au contenu de votre blog, à votre personnalité, et que vous proposez systématiquement un de vos livres dans vos articles, il finira très probablement par vous en commander au moins un. Ne serait-ce que par gratitude, pour ce que vous lui avez appris et apporté.

Si…

  1. Vous écrivez souvent ;
  2. Vous donnez du contenu de bonne qualité ;
  3.  Vous faites un effort pour rendre vos articles suffisamment « SEO-Friendy » et pour les partager sur les réseaux sociaux ;

…vous pourrez avoir, après quelques mois, une bonne centaine de lecteurs sur votre blog, sinon plus.

Une centaine de lecteurs, c’est quelques d’exemplaires supplémentaires vendus. C’est aussi quelques personnes en plus qui vous recommandent autour d’eux.

C’est déjà ça de gagner, et l’effet boule de neige peut prendre plus facilement.

Il y a un peu partout sur la toile, des blogueurs qui vendent un nombre impressionnant de PDF et de formations en ligne. Pourquoi n’arriveriez-vous pas à vendre vos bouquins d’une manière analogue à la leur ?

4.  Pour montrer son travail.

Les qualificatifs « rédacteur web », « écrivain freelance » ou « bloguer » ne parlent à personne, ou presque.

Les gens sont souvent circonspects quand on leur dit qu’on est écrivain freelance ou blogueur. Régulièrement, on est obligé de reformuler par « écrivain » seulement, et d’expliquer plus en détail en quoi notre métier consiste.

L’émergence d’internet a créé de nouveaux médias, et avec cela, de professions inédites qu’une bonne partie de la population ignore encore.

Youtubeur. Blogueur. Et, pour proposer un néologisme à notre belle langue française : e-écrivain (« e- » parce qu’il écrit exclusivement, ou presque, sur internet : il publie des articles de blog, de e-magazine, des ebooks.)

Bien que cela ne doive pas être le but premier de sa création, avoir un blog s’avère d’un grand soutien pour clarifier ce que l’on fait (je parle en connaissance de cause.)

Les gens comprennent mieux en le consultant. Et ça rassure la famille sur le caractère licite de notre profession. Ouf !

5. Pour partager.

Et le meilleur pour la fin. Bien sûr !

Au-delà même de toute contrepartie pécuniaire éventuelle, avoir une plateforme permet de partager.

La plupart des écrivains non fictionnels ont un désir irrésistible de partager leurs connaissances et leurs points de vue. Ils ont à cœur d’aider les autres, en leur donnant des conseils, et en les avertissant de certains dangers ou erreurs à éviter.

Moi-même, j’adore partager ce que je sais, ce que je pense, ce que je lis, et ce que j’expérimente. Pas seulement à travers mes écrits, mais aussi dans ma vie en général.

Sans doute le meilleur moyen pour le faire aujourd’hui, c’est de créer un blog perso.

Un blog, c’est une tribune. Et ce qu’il y a de bien avec, c’est qu’il ne s’agit jamais d’imposer sa vision du monde, ses croyances ou ses idées. On donne seulement ce que l’on pense, sait, expérimente, puis les gens disposent comme ils l’entendent des informations qu’on leur prodigue.

Ceux à qui cela plaît restent. Les autres s’en vont.

C’est, pour moi, une bonne façon de partager.

Des questions ? Des remarques ? Des suggestions ? Des sujets que vous aimeriez que je traite ? N’hésitez pas à me contacter pour m’en parler. Je vous invite aussi à me suivre sur Twitter et vous inscrire à ma liste email (vous trouverez le formulaire dans la colonne en haut à droit).

 -Chris Berman

Comment NE PAS utiliser Facebook ? Ou comment les réseaux sociaux peuvent gâcher votre bien-être

Après Google, Facebook est le site internet le plus visité au monde. C’est aussi l’un des plus chronophages. Depuis mon inscription, j’ai perdu un nombre considérable d’heures sur ce réseau social, le plus souvent pour des peccadilles (écrire des commentaires insipides, y répondre, poster des photos, etc.)

Tout ce temps à traîner sur Facebook ne m’a jamais été profitable, et n’a même finalement jamais été très divertissant – à titre personnel, je préfère un bon film ou une bonne série. Si, entre ma 23e et 27e année, j’avais passé autant de temps à lire d’excellents livres qu’à procrastiner dessus, je serais sans doute deux fois plus cultivé qu’aujourd’hui, et j’aurais deux fois plus d’informations intéressantes à partager dans mes articles. Mais enfin, vous savez ce qu’on dit des SI

Ne crachons pas dans la soupe, tout de même. Restons modérés. Facebook a aussi des avantages. Pour ma part, il m’a permis d’entrer en relation avec un certain nombre de blogueurs, écrivains, et personnes très intéressantes, que je n’aurais jamais rencontré sans lui.

Ce n’est pas tant le réseau social, finalement, qui est à mettre en cause. C’est aussi (surtout ?) notre manière de l’utiliser. Pour résumer, disons qu’il y a une bonne et une mauvaise manière d’utiliser Facebook. Une qui est très coûteuse en temps, et j’ajouterai même : en bien-être ; une autre qui peut nous permettre de partager, rester en contact, avoir une vie sociale et un réseau plus riche.

La mauvaise façon d’utiliser Facebook

Facebook, comme tous les autres réseaux sociaux, permet de se construire une sorte de célébrité en étalant sa vie privée en photo, et en la commentant.

C’est somme toute sympa de partager les photos de ses dernières vacances à Marrakech avec ses amis. Le problème c’est que sous les puits de Likes et de compliments qui en retournent, on peut facilement devenir dépendant d’une validation virtuelle, artificielle et éphémère, poussant à une « surenchère » progressive de son ostentation pour en obtenir à nouveau, comme un drogué qui augmente sa dose pour continuer à ressentir les effets de son crack.

La plupart des gens, et on peut le déplorer, utilisent Facebook pour construire et entretenir un petit fan-club qui regonfle leur ego souvent mis à l’épreuve dans la vie quotidienne. En recevant cette reconnaissance, ils se sentent appréciés, estimés, valorisés, au moins pour quelques heures.

Cela n’est peut-être pas une mauvaise chose en soi ; mais attention :

1. Cette validation n’est pas réelle !

Les deux tiers des gens qui « Likes » ne nous apprécient pas vraiment…

Parfois ils veulent juste avoir des likes et de la validation en retour, ou nous enjôler pour une raison X ou Y.

Quand je regarde de près les Likes et commentaires de mes vieilles photos de profils, je m’aperçois que :

  • Presque un tiers d’entre eux vient de personnes que je n’ai même plus dans mes contacts ! Pour quelle raison n’y sont-ils plus, d’ailleurs ? Je me le demande.
  • Un autre bon tiers vient de contacts à qui je n’ai pas adressé la parole depuis perpète !
  • Le dernier tiers représente mes amis proches, ma famille, quelques bons anciens camarades de classes, collègues ou autres, avec qui j’ai gardé un lien assez fort.

Mon cas n’est peut-être pas tout à fait représentatif de la généralité, mais, à mon humble avis, ça montre quand même à quel point tous ces Likes, compliments, et commentaires, ne représentent pas grand-chose.

2. Cette validation est néanmoins hyper addictive !

Elle est addictive, notamment chez les individus qui en reçoivent peu dans leur vie de tous les jours.

Après tout, nous sommes humains. Nous avons TOUS besoin d’amour et d’attention, qu’on en ait conscience ou non. Ceux qui ont des difficultés à en recevoir suffisamment dans leur quotidien ont tendance à en chercher dans le monde virtuel – sur Facebook en particulier (très propice pour cela), mais aussi sur d’autres réseaux sociaux et les sites de rencontres.

Malheureusement, c’est un cercle vicieux.

Plus on recherche la validation sur ces plateformes virtuelles, plus on investit un temps considérable à embellir son image dessus, à donner une perception onirique de son style de vie, au lieu d’améliorer sa VRAIE vie.

On finit par creuser un fossé entre celle qu’on expose sur le net, et celle qu’on expérimente journellement.

Ne cherchez pas la reconnaissance sur Facebook

Il y a un tas de moyens de ressentir qu’on est une personne avec beaucoup de valeurs et de qualités. Il n’y a même pas besoin d’aller chercher la preuve chez les autres. Il suffit de se mettre devant un miroir et de se glisser quelques compliments ! On se sent tout de suite mieux.

Du narcissisme dites-vous ? Oui, et alors ? C’est du narcissisme positif ! C’est bon pour le moral, et après tout, se suffire, être sa propre source de reconnaissance, est la meilleure voie : celle de l’indépendance.

Vous pouvez aussi passer plus de temps avec les gens qui vous apprécient déjà (sans avoir à faire d’effort) : les membres de votre famille, vos amis très proches.

Exceller dans un domaine, ou faire des activités qui suscitent le respect et l’admiration d’autrui peut être une autre façon d’en recevoir – bien que la reconnaissance ne soit pas l’objectif poursuivi.

En bref, on peut très bien entretenir une bonne estime de soi et avoir sa dose de reconnaissance sans Facebook !

Utiliser Facebook comme « outil » pour obtenir l’approbation des autres est une mauvaise idée, qui peut être assez néfaste en vérité.

La plupart des gens ne sont pas honnêtes sur Facebook, ils affichent le bon côté de leur vie et cachent le mauvais.

  • Ils montrent des photos d’eux en train de s’amuser en soirée, mais pas celles où ils vomissent et ont la gueule de bois (sauf s’ils pensent que ça les valorise…)
  • Ils montrent leurs photos de vacances, celles où ils sont au restaurant avec leur groupe d’amis, etc., mais pas celles de leurs journées difficiles au boulot, ni celles où ils s’ennuient chez eux, ni celles où ils crient sur leurs gosses.

Ce n’est pas leur vie qu’ils exposent, c’en est un certain aspect – pour plaire à leurs « amis ».

Un double effet négatif

Ils n’en sont pas forcément conscients, mais ils le font néanmoins.

Et ce manque d’authenticité a deux effets négatifs :

  • Quand ils regardent les profils des autres (qui « trichent » comme eux), ils ont l’impression que tout le monde a la belle vie autour d’eux, que tout le monde est heureux, sort, s’amuse, voyage.

On peut trouver une pléthore d’études qui concluent que l’utilisation des réseaux sociaux accentue les risques de dépression ; parce que, évidemment, quand l’on voit tout le monde  donner l’impression d’avoir une vie 100 fois meilleure à la sienne, ça renforce son malaise. Même si, en réalité, elle n’est pas meilleure.

  • Ils sont comme des vendeurs de foires qui vantent les mérites de leur produit en attirant l’attention des chalands sur ses qualités, tout en sachant qu’au fond celui-ci est (beaucoup) moins bien qu’ils le laissent entendre.

Cela donne une sensation désagréable, comme un manque d’authenticité, de congruence.

Comment ne pas avoir l’impression d’être un « fake » quand on passe autant de temps à mettre une vie imaginaire en exergue, alors qu’on sait qu’elle est beaucoup moins bien en réalité.

En braquant les projecteurs sur les bons côtés, on braque notre esprit sur les mauvais !

Et cela n’a absolument rien d’épanouissant.

Plus de temps sur Facebook = Moins pour améliorer sa VRAIE vie

Facebook est comme la télévision : son usage a un coût en temps. Du temps que vous auriez pu investir ailleurs : dans la lecture, ou avec vos vrais amis ou les gens qui vous apprécient vraiment, ou toute sorte d’activité profitable.

Une journée ne durant que 24 heures, moins les 8 heures de sommeil, moins les 2 à 3 heures (minimum) nécessaires aux divers besoins quotidiens et à son hygiène personnelle, moins les heures de travail, et – pour les parents – moins les heures à s’occuper de ses enfants. Votre temps est (très) limité. Traîner tel un zombie sur Facebook – comme le font beaucoup de gens aujourd’hui – n’est pas la gestion la plus intelligente qu’on puisse en faire.

Surtout que sa qualité de vie est régie, comme toute chose,  par le principe de l’entropie.

Qu’est-ce que c’est ?

Je le résumerais ainsi :

Tout est fait pour s’améliorer OU régresser ; rien ne reste jamais constant.

  • Un culturiste va perdre de la masse musculaire dès l’instant où il va cesser de s’entraîner.
  • Quelqu’un qui cache 100 euros sous son matelas va, après un an, perdre du pouvoir d’achat ; parce qu’avec l’inflation, la valeur réelle de la somme va diminuer.
  • Un blogueur pro, qui met de côté son blog, va peu à peu perdre de l’audience et du chiffre d’affaires.
  • Etc., etc.

C’est le même principe pour sa qualité de vie. Si vous ne faites jamais rien, au présent, pour l’améliorer dans le futur, votre bien-être a beaucoup de chance de se détériorer au fil du temps !

Et, en passant plusieurs heures par jour sur Facebook, vous en prenez directement le chemin. On récolte ce que l’on sème.

D’autant plus qu’au lieu de perdre du temps dessus oisivement, poursuivre et atteindre ses objectifs, sortir de sa zone de confort, accomplir des changements – même les plus petits – procure du bien-être immédiat : un sentiment de satisfaction et un gain d’estime de soi-même.

On prend souvent plaisir, au moment présent, à améliorer sa vie future.

En conclusion

Facebook (ou n’importe quel autre réseau social) n’est pas mauvais en soi. Mais il faut faire attention à la manière dont on l’utilise.

C’est comme avoir un couteau en main : cela peut servir. Avec, on peut couper sa viande, ou un objet. Mais cela peut aussi blesser gravement.

Assurez-vous de vous en servir pour les bonnes raisons, et jamais pour les mauvaises.

  • N’utilisez pas Facebook pour rechercher la reconnaissance des autres, pour vous draper de vos dernières vacances, de votre apparence physique, ou de quoi que ce soit.
  • Perdez le moins de temps possible à traîner dessus sans aucun but précis.

Au lieu de cela, utilisez Facebook (ou autre) pour :

  • Rester en contact avec votre famille et les amis qui comptent vraiment (et pour qui vous comptez) ;
  • Participer à des groupes de discussion intéressants, ou en créer ;
  • Promouvoir votre marque, votre blog, vos articles ;
  • Développer votre réseau professionnel ;
  • Partager des informations utiles.

Et, bien sûr, si vous avez apprécié cet article, vous pouvez vous abonner à mon compte Twitter (tout nouveau) pour être alerté de mes nouveaux articles. Ça, c’est un exemple d’usage intelligent d’un réseau social !

-Chris Berman

Travailler debout : Une idée à tomber par terre ?

L’été dernier, je suis tombé sur cette infographie et j’y ai découvert une donnée très intéressante : d’après des recherches de l’Université du Texas, les employés utilisant un bureau debout étaient 46 % plus productifs que ceux qui utilisaient des bureaux ordinaires.

Cela m’a surpris. Il faut dire que, depuis l’école, j’ai appris comme tout le monde à travailler assis. Pour moi, c’était la seule position possible. Toutes les autres (debout comme allongée) me semblaient saugrenues. Mais cette information avait attisé ma curiosité, et j’ai voulu vérifier si rester debout pouvait réellement augmenter ma productivité. Et pas qu’un peu : de 46 % quand même… c’est énorme !

Je me suis intéressé au sujet. Plusieurs lectures çà et là sur le Net m’ont appris en outre qu’elle était bénéfique pour la santé, ou qu’une pléthore d’écrivains travaillait debout. Victor Hugo, pour n’en citer qu’un, écrivait sur un pupitre.

Ma motivation renforcée par ces nouvelles connaissances acquises, j’étais déterminé à tester le concept, au moins pour voir. Je me suis bricolé un bureau debout en plaçant mon tabouret de piano sur mon secrétaire.

Et devinez quoi ? C’est vrai : je suis plus productif, j’arrive à écrire plus longtemps.

Rien de révolutionnaire, évidemment. Cela dit, quand je suis assis plusieurs heures d’affilée, je finis toujours par avoir la bougeotte, ressentir le besoin d’arrêter pour me dégourdir les jambes, et, j’ai du mal à rester bien concentré.

Être debout, bouger, se déplacer légèrement, se dégourdir en sautillant, etc., semble donner un peu plus d’énergie pendant qu’on travaille, et surtout : permet de prolonger ses séances d’écriture.

Cela marche aussi très bien pour la lecture. Quelle que soit l’activité, notre corps déteste rester trop longtemps statique, et il finit par nous le faire ressentir.

Alterner la position assise et debout

Bien sûr, il n’est pas question de discréditer la position assise. J’aime aussi m’asseoir pour travailler, et être sur un fauteuil quelques heures n’empêche pas d’être efficace !

Je n’irai pas non plus jusqu’à rester toute la journée debout. Après un certain moment, la fatigue doit se faire sentir dans les jambes, ce qui a sans doute pour effet de déconcentrer, là aussi. Ce serait dommage de faire le même genre d’erreur !

Mais alterner les positions me semble un bon compromis !

Par exemple, dans les 2 ou 3 premières heures de la matinée vous pouvez rester assis à votre bureau, puis, quand l’envie de vous dégourdir vous prend, vous mettre debout. Enfin, si vous en avez marre d’être dans cette posture – parce que vous commencez à la trouver inconfortable, – vous pouvez vous remettre sur votre fauteuil de bureau.

C’est ainsi que je fais, et ça me semble être une excellente formule.

Les bénéfices :

  • J’arrive à prolonger mes séances d’écriture ;
  • J’ai besoin de pauses moins longues ;
  • Je peux aussi lire plus longtemps, et presque sans faire de pause.

(Et, au risque de me répéter article après article, lire est tout aussi important qu’écrire ; un écrivain non-fictionnel ne fait finalement que ressortir les connaissances qu’il a acquises depuis des années pour les rendre plus accessibles à ses lecteurs. Il rend facile pour les autres ce qui a été difficile à comprendre et/ou à apprendre pour lui.)

Bref : je suis plus productif au quotidien.

En fin de journée, j’ai écrit et édité plus de mots, et j’ai lu davantage.

J’invite tout le monde à (1) au moins faire le test, ou (2) au mieux adopter cette habitude.

Un écrivain sérieux, quelle que soit l’appellation qu’on lui accorde (indépendant, romancier, freelance, blogueur, journaliste, etc.) doit écrire ou édité au minimum 2000 mots par jour, et lire au moins 2 heures, sinon 3 !

Un peu plus de temps productif n’est pas de refus.

-Chris Berman