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4 raisons de lire Les Misérables de Victor Hugo

1. Parce que Les Misérables est un des grands classiques de la Littérature française.

Et, en tant que Francophone, on devrait tous l’avoir déjà lu au moins une fois.  Si ce n’est pas encore le cas, vous devriez le faire prestement.

2. Parce que vous pouvez le télécharger gratuitement, tout de suite, sur Kindle.

L’auteur étant mort il y  a plus de 60 ans,  l’oeuvre appartient au domaine public. Vous la trouvez gratuitement en version  Kindle.

J’ai lu cette version-là sur ma liseuse.

3. Parce que Les Misérables est plus qu’une belle histoire.

Il ne suffit pas d’une bonne histoire pour faire bon roman…

Un bon roman doit avoir de la profondeur, enrichir le lecteur d’une façon ou d’une autre, à travers son histoire. Cela peut être en lui offrant une perception différente, en le cultivant, en le sensibilisant, en l’inspirant, en lui ouvrant les portes de nouvelles connaissances et idées.

Les Misérables rempli ce rôle. Il nous parle d’Histoire ; de la bataille de Waterloo, de la naissance de l’argot dans la littérature, de l’émeute de 1832, de Paris – ses rues, ses égouts.

Quelques fois, il se transforme même en essai. Victor Hugo y dénonce les injustices sociales et le système judiciaire d’antan, et prêche l’humanisme et l’éducation.

Un livre riche d’enseignement, c’est la troisième raison.

4. Parce qu’il existe une très bonne adaptation audio.

Stop aux excuses comme « j’ai pas le temps », « je n’aime pas trop lire », etc., ne marchent pas ! P

Même si vous êtes trop indolent pour lire Les Misérables, vous pouvez toujours prendre quelques heures pour l’écouter, en version audio. La radio France Culture a fait une adaptation du roman que je trouve vraiment bonne (voir ci-dessous.)

Bon, c’est une version abrégée. Et l’audio ne remplace pas tout à fait la vraie lecture. Mais c’est quand même mieux que  rien, et ça pourra peut-être vous motiver à lire la version complète plus tard.


Les Misérable – Version Audio (France Culture)

Épisode 1

Épisode 2

Épisode 3

Épisode 4

Épisode 5

Épisode 6

Épisode 7

Épisode 8

Épisode 9

Épisode 10

Épisode 11

Épisode 12

Épisode 13

Épisode 14

Les Hommes, les Femmes… et la littérature

Il existe une manière Masculine et Féminine d’appréhender la littérature.

Les hommes et les femmes ont, de manière générale, des goûts littéraires différents, comme ils ont des goûts cinématographiques différents… Ils n’apprécient pas les mêmes genres d’histoires, ni les mêmes manières de les raconter.

Beaucoup d’hommes, par exemple, s’extasieront bien plus sur la biographique d’un Mike Tyson, que sur « Rebecca » de Daphné Du Maurier – bien que ce dernier livre soit très bien écrit. Ils sont plus férus d’histoires réalistes et stimulantes, avec de l’action, des luttes pour la réussite (le « struggle for life »), etc. Ils sont aussi plus attirés par la littérature d’idée – les essais, les guides pratiques, ce genre de choses – et moins par les œuvres de fiction, comparés aux femmes.

Un homme voit également la lecture comme un moyen d’apprentissage plutôt qu’un loisir. Il va lire principalement pour obtenir des informations dont il a besoin, et quand il en a besoin. C’est le contraire des femmes qui, elles, lisent davantage par pur plaisir, et qui de ce fait lisent (beaucoup) plus. C’est pourquoi, avons-le nous messieurs, les femmes sont globalement meilleures en orthographe, en rédaction, et ont un vocabulaire plus riche – elles lisent plus.

Je précise bien qu’il s’agit d’une analyse générale. Aucun individu, qu’il soit homme ou femme, n’appartient tout à fait à mes descriptions. Seulement, si vous prenez un échantillon représentatif – dix mille hommes et femmes par exemple – vous aurez une majorité d’hommes appréciant ceci, et de femmes préférant cela.

Une autre différence significative : les hommes sont (très) peu attirés par les belles descriptions riches . Les phrases comme : « Sous la clarté aveuglante de la brume épaisse, je ne distinguai que les herbes cabrées dans la rosée du matin sous mes pieds… », très peu pour eux, merci ! Faites-en trois de suite comme celle-là, ils referment le bouquin illico pour aller faire la sieste.

Les femmes, à l’inverse, adorent les descriptions ; parfois plus que la qualité des histoires elle-même. Il existe une kyrielle de romans d’à l’eau-de-rose ou érotiques, avec des histoires on-ne-peut-plus clichées, qui arrivent à enjôler bon nombre de lectrices à la manière dont ils ont été écrits.

Les femmes aiment être plongées dans un univers sensoriel imaginaire.

– « Regardez le DVD de « Laisse tes mains sur mon manche » ? Non merci ! Vas plutôt me chercher « 50 nuances de Grey » sur l’étagère. »

Les histoires qui avancement len…te…ment…, avec des descriptions qui n’en finissent plus, et des dialogues longs où l’on parle sentiment, c’est plutôt un truc de filles. Ce n’est pas qu’un lieu-commun (y’a pas de fumée sans feu comme on dit). Bien sûr, je précise ENCORE qu’il est tout à fait possible qu’un homme ait un penchant pour les descriptions très riches, les histoires d’amour clichées, et « 50 nuances de Grey » plutôt que « Laisse tes mains sur mon manche », et vice versa.

Il faut voir ces différences de goûts comme ayant leur nature propre :

  • Un goût « féminin », qui peut tout à fait être celui d’un individu masculin.
  • Un goût « masculin », qui peut être celui d’une femme.

L’influence dans le style

Nos goûts ont une influence certaine sur notre style d’écriture. Si vous aimez des caractéristiques particulières dans ce que vous lisez, il y a de fortes chances pour que vous les imitiez, consciemment ou pas. Par exemple, j’aime lire des bons bouquins/articles qui :

  • Changent sa manière de penser/son état d’esprit ;
  • Donnent des conseils pratiques, des analyses intéressante ;
  • Inspirent, et donnent une forte envie de passer à l’action ;
  • Divertissent, avec une touche d’humour ;

Et, dans beaucoup de mes articles, j’essaie naturellement de reproduire ces caractéristiques, avec plus ou moins de réussite.

Si vous écrivez, vous pouvez tirer de bons enseignements à partir la tendance (féminine ou masculine) que vous avez. Stephen King dit dans Écriture qu’un écrivain doit connaître ses limites ce qu’il est ou n’est pas capable de faire. A mon avis, un écrivain doit AUSSI connaître ses défauts ; soit pour les travailler et progresser, soit pour choisir un genre qui lui convient le mieux.

Si vos goûts sont plutôt masculins, il est probable que votre difficulté principale est de faire des descriptions sensorielles. Déjà, savoir créer un univers sensoriel est très dur. Mais en plus, les hommes (et les quelques femmes avec des goûts masculins) ont tendance à faire des descriptions trop légères – parce que trop terre-à-terre et focalisés sur les faits. Et quand ils se « forcent », ils les font souvent de façon assez maladroite.

Si vos goûts sont plutôt féminins, c’est tout le contraire. Vous êtes certainement beaucoup plus doué(e)s pour cela. Votre défaut, c’est peut-être d’en faire trop ; de vous perdre dans les détails, parce que vous y accordez beaucoup d’importance. Pour la fiction, cela donne des histoires difficiles à suivre pour vos lecteurs, et difficiles à terminées pour vous qui les écrivez. Tandis qu’une personne qui n’a pas ce défaut pourra faire un premier jet rapide, puis étoffer les détails dans un second temps, vous risquez de mettre BEAUCOUP plus de temps pour faire le premier jet. Et plus on met de temps, plus on a de chance de perdre soi-même le fil, et laisser tomber son projet en cours de route.

Votre plus grosse difficulté consistera peut-être à refréner vos envies de TROP décrire, de donner mille et un détails dans chaque scène – dont la plupart sont oiseux. Beaucoup d’auteure, amatrices, ont une prose trop verbeuse.

S’accomplir ou se spécialiser

J’entre plutôt bien dans la catégorie « masculine » que j’ai décrite. C’est-à-dire que je n’ai aucun problème pour expliquer des idées, des concepts, ou argumenter un avis, tant qu’il ne s’agit pas de faire de descriptions particulières. Un article comme celui-là, je peux le rédiger en une demi-heure sans bloquer sur la moindre phrase.

Mais quand il s’agit de décrire des ressentis, des détails visuels, olfactifs ou auditifs… Pfou, ça devient une autre affaire !

J’ai récemment commencé à écrire des nouvelles. Pour m’exercer et, pourquoi pas, en auto-publier certaines sur Kindle. Et, bon sang, quelle galère j’ai pour les écrire.

Je pousse la porte de l’estaminet. Je sens un filet d’air chaud caresser la peau de mon visage froidie par l’hiver. La faible réverbération de l’ampoule me laisse à peine distinguer le mur à l’autre extrémité de la pièce qui, pourtant, ne se situe qu’à quelques mètres.

Une atmosphère mélancolique émane de l’endroit. Mais la température ambiante, qui contraste avec celle du dehors, m’encourage à rester. Je dépose mon manteau et mon écharpe sur le dossier d’une chaise, puis je commande un café. Un café qu’on me sert brûlant, à en voir la fumée qui s’y échappe et s’évapore dans l’air.

Cet extrait, ce sont les ~ 100 premiers mots d’une petite histoire que j’ai écrite. Je pense que ce n’est pas trop mal (difficile d’être objectif sur ce qu’on écrit…). Toutefois, il m’a fallu presque une demi-heure rien que pour rédiger ce passage. Passage de cent mots… C’est à peu près le temps qu’il me faudrait pour écrire environ 1000 mots, soit presque deux tiers de la première mouture d’un article comme celui-ci (il fait 1600 mots).  C’est dix fois plus lent.

Sans doute le manque d’exercice n’aide pas. Mais il est clair que faire les descriptions n’est pas mon fort non plus. Pas encore… J’ai connaissance de cette lacune.

Quand on est comme moi, on peut prendre deux décisions :

  • Celle de progresser, en travaillant cette lacune ;
  • Ou celle de se dire « je ne suis pas doué pour ça », et se spécialiser – dans un genre qui ne demande pas à s’adonner à cet exercice.

Dans le premier cas, le meilleur moyen est de prendre contact avec sa partie « féminine ». C’est comme le Yin et le Yang, on a tous une partie masculin/féminin en nous. Il suffit de la faire ressortir, en essayant d’affiner nos goûts, féminins dans mon cas. S’intéresser davantage à la fiction, aux descriptions sensorielles, prendre plaisir à inventer des détails quand l’on rédige, etc. Avec de la pratique en plus, cela permet de développer cette partie et de devenir plus complet.

On peut sinon, dans le second cas, laisser tomber et on se concentrer sur ce pour quoi est doué ; la « non-fiction » : écrire des articles de blogs, des essais, des guides pratiques, ce genre de choses.

Dans l’autre sens, aussi, quelqu’un avec des goûts féminins gagne à développer sa partie masculine, pour devenir éclectique.

Je constate que les femmes, en général, s’en sortent bien dans n’importe quel genre. Elles peuvent écrire à la fois des romans de fiction, des enquêtes littéraires, des articles de blogs, des guides pratiques…

Le défaut qu’on peut leur attribuer (ou que je leur attribue), c’est d’avoir tendance, dans la littérature non-fictionnelle, à être moins claires, moins concises, moins stimulantes. Sans vouloir faire mon « macho » de service, c’est rare qu’après avoir lu un article ou bouquin écrit par une auteurE, je me sente hyper motivé, avec une irrésistible envie d’agir.

La plupart savent donner des conseils pratiques, sont assez agréables à lire, mais ça s’arrête là. C’est quelque chose qui pourrait être appris en développant sa partie « masculine. »

Aussi, je trouve qu’il y a souvent moins de profondeur chez les romancières. Zola, London, Hugo, Balzac, Coelho, Dostoïevsky, Orwell, et j’en passe ; un tas d’auteurs (hommes) m’ont marqué avec leur(s) roman(s). Bien que je trouve que beaucoup des femmes sont d’excellentes écrivaines, je trouve rarement une résonance qui impacte mon esprit – je ne garde pas grand chose du livre après l’avoir lu.

Peut-être est-ce mon goût trop « masculin » ? Peut-être sont-ce mes choix de lecture ? Peut-être que les femmes, étant naturellement plus douées, négligent de développer cette autre partie ? Elles auraient à y gagner, à développer leur partie « masculine », pour devenir plus accomplies. C’est mon point de vue.

« Homme et femme, chacun est complémentaire de l’autre. »

Gandhi

Investir du temps OU en dépenser ? Le choix vous appartient !

Le temps est une ressource, comme l’argent. Vous pouvez l’utiliser de deux manières : en l’investissant ou en le dépensant.

Investir du temps, c’est faire quelque chose, n’importe quoi, qui vous permette de progresser vers vos objectifs, d’être plus compétent, d’accroître votre bien-être futur.

Dépenser du temps, c’est le consacrer à toute activité qui n’a aucune plus-value à long terme, mais qui peut, éventuellement, vous procurer du plaisir ou de la satisfaction au moment présent.

Écrire cet article, par exemple, est un investissement. Primo, parce que le rédiger m’exerce à l’écriture. La pratique, nous le savons, permet de devenir un pouième meilleur à chaque fois. Comme l’a dit Stephen King : « Si vous vous entraînez 15 minutes par jour pendant 10 ans, vous allez prendre du muscle. Si vous écrivez une heure et demi par jour pendant 10 ans, vous allez devenir un bon écrivain. »

La pratique permet de développer son potentiel – quelle que soit la discipline. Plus j’écris, meilleur je deviens et plus j’avance dans mon projet.

Secundo, j’étoffe le contenu de mon blog. Cela permet à mon site web d’être un peu mieux référencé, de proposer un article supplémentaire aux visiteurs, de promouvoir ma marque (d’auteur indépendant) et mes services.

A la place, j’aurais pu faire autre chose… Quelque chose que le bon citoyen lambda considère comme plus divertissant. Regarder la télé, jouer aux jeux vidéo, surfer sur le net, aller au ciné, peu importe. Mais alors, je dépenserais

…je dépenserais mon temps, au lieu de l’investir dans ma mission, dans la poursuite de mes objectifs, dans mon succès futur.

Dépenser ? oui, mais jamais sans condition

N’allez pas me prendre pour un stakhanoviste extrémiste ! J’en suis loin, et je n’ai rien contre l’hédonisme, tant qu’il est raisonné.

Le problème n’est pas de s’autoriser un peu de repos ou de plaisir çà et là, bien au contraire. C’est d’investir trop peu de temps ; ou, si vous préférez, d’en dépenser beaucoup trop. C’est un des pièges dans lequel beaucoup de gens tombent, notamment après avoir fini leurs études.

La Fontaine avait raison !

Rappelez-vous la fable La Cigale Et La Fourmi : « La Cigale, ayant chanté tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue […] »

Trop dépenser son temps cause toujours des effets négatifs. Si vous dépensez tout votre temps, sans jamais l’investir dans quoi que ce soit, vous allez vous restreindre, vous attirer des problèmes et des conditions désagréables. Vous serez la cigale qui se gèle le cul dehors l’hiver, et non  la fourmi, à l’aise et bien au chaud.

Une grande partie de la population se condamne à un style de vie moyen, voire médiocre, à cause de cela.

  • Elle garde un boulot ou un poste qu’elle n’aime pas, parce qu’elle préfère passer tout son temps libre à regarder la télé, et « tuer le temps » avec des occupations sans intérêt, au lieu d’acquérir des savoir-faire et des connaissances qui lui permettraient d’avoir MIEUX, dans prochains mois ou prochaines années.
  • Elle laisse de côté son enrichissement personnel, qui pourrait pourtant lui offrir plus de réussite – sociale, amicale, amoureuse, professionnelle et financière – et la rendre plus heureux.

Quand je vois certaines personnes qui dépensent leur temps (donc leur vie !) à s’emmerder, je me sens vraiment désolé pour eux ! Ces jeunes qui traînent en bas de chez eux, qui jouent aux jeux vidéo toute la journée, qui restent figés – presque mécaniquement – devant leur écran d’ordi ou de télé… J’ai envie de leur dire : « Mais, p*tain de m*rde ! Allez prendre un livre ; reprenez vos études ; trouvez un projet professionnel ; faites n’importe quoi, mais faites quelque chose ! » Quand on n’a rien faire, on ne peut pas s’étonner d’être un bon à rien…

« Tout ce qui ne vient pas à la conscience revient sous forme de destin. »

Carl Gustav Jung

Le succès : plus dur à bouger qu’une montagne

Si vous n’allez pas au succès, le succès n’ira pas à vous !

Quel que soit le domaine dans lequel vous voulez réussir – le blogging, l’écriture ou tout autre chose, – y investir du temps est le pas en avant qui vous rapproche du succès, tandis qu’en dépenser (dans n’importe quoi d’autre d’inutile) et un pas en arrière.

Avant de dépenser, assurons-nous toujours d’avoir suffisamment investi. Si nous faisons deux pas en arrière après en avoir fait un en avant… nous reculons. Mieux vaut en avoir fait BEAUCOUP devant nous, avant de s’autoriser d’en faire quelques-uns derrière.

Voilà la règle : investissez beaucoup, dépensez peu ; investissez d’abord, dépensez ensuite. 

  • Avant de vous autoriser deux heures devant la télé (« le repos du guerrier ! »), vous devriez en avoir consacré au moins le double à vous rapprocher de vos objectifs.
  • Avant de passer le week-end en amoureux avec votre chéri(e), vous devriez avoir passé au moins toute une semaine à bosser.
  • Avant de vous octroyer 2 semaines de vacances, vous devriez avoir travaillé dur toute l’année.

Sinon, vous ne progresserez pas, ou peu, vers vos objectifs.

Et si vous pouvez vous passer totalement des distractions inutiles (de la télé notamment), vous faire plaisir en investissant en même temps – en lisant un bon bouquin par exemple, – c’est encore MIEUX ; vous vous rapprocherez du succès encore plus vite, encore plus sûrement.

Agir c’est investir

Surtout, ne restez pas les bras croisés à ne rien faire durant votre temps libre. Votre temps libre est précieux, et il n’est pas fait QUE pour vous reposer ou vous divertir. Encore moins pour glander. C’est aussi du temps pour investir ; pour progresser dans ses projets, devenir meilleur.

Dépensez peu ; investissez beaucoup, quand vous pouvez, autant que vous le pouvez :

  • Lisez des livres, pour enrichir vos connaissances, trouver l’inspiration, cultiver un état d’esprit optimiste.
  • Développez votre potentiel, dans le domaine, l’art, ou la discipline où vous voulez réussir.
  • Rencontrez des gens qui peuvent vous aider, provoquer des opportunités.
  • Travaillez – dur – pour atteindre vos objectifs, réalisez votre « mission » (la chose à laquelle vous aspirez plus que tout.)

Puis, quand vous serez satisfait de ces investissements, soyez bon prince avec vous-même et accordez-vous (enfin) un petit moment pour dépenser. Repos soldat ! Vous l’avez mérité.

« La vie est divisée en trois termes : ce qui était, ce qui est et ce qui sera. Tirons les leçons du passé pour profiter du présent, et du présent pour mieux vivre l’avenir »

William Wordworth

Recommandé : « Ecriture : Mémoire d’un Métier » de Stephen King

Décembre 2010, je me rappelle, l’hiver était âpre cette année-là. Caustique même. A chaque fois qu’on mettait un pied dehors, on sentait le froid brûler la moindre parcelle de peau laissée à l’air libre. Par la fenêtre, on pouvait voir les ramures dénudées des arbres être malmenées par le vent. Les rues étaient désertes, ou presque. Ceux qui s’aventuraient dehors, quelle que soit leur raison, semblaient rentrer chez eux à bride abattue. Moi, je démarrai mon premier blog avec mon voisin.

Nous avions convenu, d’un accord tacite, que ce serait moi qui rédigerais le contenu. Seul bémol, je ne me sentais pas, vraiment pas, à l’aise à l’écrit. De ma vie, j’avais dû gribouiller quelques dissertations et fiches de lecture çà et là à l’école, pas grand-chose. Écrire ne faisait pas partie de mes passe-temps ; comme le temps passe…

En outre, j’étais une vraie catastrophe orthographique. Il eut fallu plus qu’une réforme de l’orthographe, à cette époque, pour que je n’eus pas zéro en dictée !

Mon voisin, lui, croyait en moi. Il proposa de me corriger, il fit l’aller-retour de mon appart au sien pour rapporter un livre.

Ce livre, c’était Ecriture : Mémoires d’un métier, de Stephen King. Un petit bijou, pour qui veut se lancer dans l’écriture !

Après son départ, j’attaquai les premières pages. Le lendemain, j’avais terminé. Ainsi naquit l’impulsion qui m’a fait démarrer.

Trois années plus tard, j’en commandai un exemplaire neuf. Pour le relire. Mais, cette fois, il resta végéter dans ma bibliothèque… Jusqu’à la semaine dernière.

Parce que le hasard fait bien les choses

Ces 6 dernières années, j’ai eu peu d’occasions de parler de ce livre avec autres personnes, bien qu’il ait été un marqueur pour moi. Peut-être avec deux ou trois blogueurs dans une discussion à bâton rompue lors d’un dîner, et avec un romancier rencontré une fois. C’est tout.

Mais récemment, d’un coup d’un seul, tantôt parce que l’auteur a été évoqué dans un discussion, tantôt parce qu’on m’a demandé des conseils de lecture, j’en suis venu à parler du bouquin et à le recommander plusieurs fois. Etait-ce un signe ? Difficile à dire. Toujours est-il que j’en conclus que le moment de le relire(enfin) été arrivé.

Conseils d’un écrivain renommé

Ecriture : mémoire d'un métier de Stephen King

Stephen King, c’est Carrie, Dead Zone, Différentes Saisons, Le Fléau, La Ligne Verte, Misery, Shining, et j’en passe. 78 romans au total. Beaucoup adaptés au cinéma. Le type sait de quoi il parle, et c’est un régal de le lire s’exprimer sur le sujet.

La première fois, Ecriture m’a permis de démarrer avec une base ; un ensemble de principes pour écrire correctement.

  • L’adverbe n’est pas un ami.
  • La seconde monture = La première – 10 %
  • Ne pas en faire trop ; laisser le lecteur se figurer lui-même.
  • Etc.

Il m’a aussi motivé à écrire régulièrement.

Si vous aimeriez écrire, mais ne savez pas par où commencer, commencez par ce livre.

Chose assez rare pour être soulignée, ma relecture m’en a autant appris. C’est surprenant à quel point, quand on change, ce que l’on retient d’un livre change aussi. Rouvrez un livre que vous n’avez pas lu depuis des années, vous verrez ! C’est comme si le contenu était différent. On ne prête pas attention aux mêmes détails, on ne retient pas les mêmes enseignements.

C’est peut-être ça, la marque d’un bon bouquin : retenir des choses différentes à chaque fois qu’on le relit.

Stephen King : son histoire, ses conseils

ecriture : mémoire d'un métier de Stephen King

Non sans retenir quelques leçons intéressantes – notamment sur la manière d’inventer son histoire, écrire des descriptions et des dialogues – je l’ai lu davantage comme un mémoire cette fois-ci. Parce qu’en plus d’être un essai sur l’écriture, c’est une histoire, celle Stephen King, de son enfant, de son parcours.

Le livre a deux visages. Un autobiographique, et un autre où l’auteur donne ses avis et ses conseils.

La première partie, « CV », est plaisante à lire, quoi qu’assez peu instructive si l’objectif est de tirer des conseils concrets. Disons que c’est l’amuse-bouche avant le plat de résistance. On y découvre comment le petit Stephen s’est passionné pour la science-fiction, et s’est mis à écrire. Avec, au passage, quelques petites anecdotes loufoques sur sa jeunesse.

Ensuite, on entre dans le vif du sujet : Qu’est-ce qu’écrire ? ; La boîte à outils de l’écrivain ; Comment mieux écrire ? La partie la plus informative.

Puis l’on replonge enfin dans l’autobiographie – l’accident qu’il a subi pendant l’écriture du livre – en guise de dessert.

En somme : ça donne un bouquin agréable et divertissant, contrasté d’excellents conseils. Une alchimie de deux éléments difficiles à associer que Stephen King réussit avec brio.

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