Searched for

Le syndrome de la page blanche n’existe pas !

Le syndrome de la page blanche est un mythe !

C’est très facile d’éradiquer la panne d’inspiration ; il suffit de travailler plus intelligemment. Parce qu’en réalité, elle est souvent la conséquence de mauvais choix.

Vous avez des difficultés à écrire principalement (sinon seulement) à cause de 4 raisons :

  • Vous vous sentez fatigués (mentalement) ;
  • L’environnement dans lequel vous êtes ne vous permet pas de bien vous concentrer ;
  • Vous ne savez pas quoi écrire – à cause du manque de préparation ;
  • Vous ne savez pas comment écrire – quel ton/quelle voix utilisé(e).

À titre personnel, lorsque je n’arrive pas à écrire, c’est toujours à cause de l’une ces raisons-là. Même l’anxiété ; même le stress ; même les problèmes personnels… n’ont pas vraiment d’incidence sur ma productivité. Tant que je m’assois devant un clavier sans l’une de ces difficultés, j’écris.

Je ne dis pas que ça vient toujours spontanément, sans aucun effort, ni que c’est toujours excellent. Loin de là ! Mais, au moins, j’arrive toujours à rédiger un premier jet – que je peux peaufiner plus tard.

Raison #1 : La fatigue mentale

C’est lorsque vous vous sentez épuisé, apathique, incapable du moindre effort intellectuel.

Cela peut être parce que vous écrivez au mauvais moment de la journée (nous fonctionnons par cycle !) ou, plus grave, à cause d’une mauvaise hygiène de vie.

Si vous passez beaucoup de temps à écrire, c’est probablement la pire difficulté contre laquelle vous luttez. C’est en tout cas celle à laquelle je me suis longtemps heurté.

Ne luttez pas !

Le conseil suivant va vous sembler contre-intuitif…

Ne luttez pas contre la fatigue !

Faites un break, une sieste, de la méditation, une petite balade ou un brin de ménage. Mais ne restez pas comme un zombie devant votre écran à espérer que ça passe.

Si vous ne décrochez pas, ça ne passera pas !

Avant, quand j’étais fatigué, je ne voulais jamais renoncer. Une longue pause pour me ressourcer m’aurait fait du bien, mais malgré la fatigue j’avais cette volonté d’écrire qui me collait à mon siège de bureau. Cet entêtement était stérile, inefficace, contre-productif. J’ai perdu beaucoup de temps ainsi. Ne faites pas la même erreur.

Le meilleur réflexe, lorsque l’on se sent trop fatigué pour écrire, c’est d’aller se reposer. Faire quelque chose à la place, n’importe quoi !, qui ne demande aucun effort mental, jusqu’à retrouver un état interne propice.

Retenez : faire de longues pauses permet de vous « recharger », tandis que se forcer à continuer entretient l’atonie.

Reconnaître ses « temps forts »

Nous fonctionnons par « cycles. » C’est une chose que j’ai mis beaucoup de temps (trop) à comprendre, mais qui est pourtant fondamentale.  Au cours de la journée, nous allons nous sentir énergiques et inspirés à certains moments, et fatigués à d’autres.

La créativité respecte la loi des 80/20 de Pareto. Autrement dit, c’est durant 20% de notre temps seulement que nous produirons 80% de notre travail créatif. C’est pourquoi il faut bien choisir les heures auxquelles on écrit !

Un écrivain, pour être productif, doit connaître ses « temps forts.» Il doit savoir à quels instants de la journée il se sent dans les meilleures conditions pour travailler.

Pour moi, c’est le matin, juste après le réveil, et le soir après minuit. À ces deux moments de la journée, j’arrive à écrire plus facilement. Écrire en plein après-midi, en revanche, est souvent plus laborieux. Savoir cela me permet de m’organiser avec stratégie ; en planifiant mes sessions d’écriture aux bonnes heures.

Je peux me réveiller très tôt le matin et faire 4 bonnes heures d’écriture intensives, afin de remplir les 2/3 de mon quota de mots. Ainsi, je peux tranquillement continuer l’après-midi, sans pression. Ou, je peux travailler le soir, après minuit, et passer ma nuit à écrire. Ou encore, faire deux grandes sessions, le matin et le soir.

Si vous avez des difficultés à écrire à cause d’un manque d’énergie, commencez par repérer à quels moments de la journée vous arrivez le mieux à écrire, et organisez vos sessions à ces moments-là.

Fatigué TROP souvent ?

Il est tout à fait normal d’avoir quelques coups de mous au cours de la journée. Dans ce cas, faire une pause et consacrer du temps à autre chose est une excellente idée. Planifier le gros du boulot pour ses temps forts aussi.

Mais il y a une faille à ces solutions : quand on se sent fatigué toute la journée, ou presque, au point d’être parfaitement improductif.

Vous ne pouvez pas attendre que la journée passe en paressant… Et vous n’arrivez pas à écrire non plus, malgré toute votre bonne volonté.

On connaît tous le dicton : « quand on veut on peut ». Mais il n’y a rien de plus faux. On ne PEUT pas toujours, même quand on le VEUT (sinon, l’homme n’aurait jamais inventé le viagra !)

Il y a toujours les « neurodrogues. » La modafinil, notamment (un médicament contre la narcolepsie), est populaire chez les étudiants et les entrepreneurs. Ces substances peuvent vous donner un sacré booste. Mais je ne suis pas pour cette solution. Je pense qu’il vaut mieux régler la cause d’un problème, et non pas agir sur le symptôme. Sinon, on n’en aurait pas fini de prendre médoc sur médoc.

Si vous êtes anormalement fatigué à longueur de journée, prenez du recul et analysez votre façon de vire.

Est-ce que votre style de vie est sain ?

Est-ce que vous mangez correctement ?

Est-ce que vous dormez correctement ?

Est-ce que vous faites de l’activité physique régulièrement ?

Est-ce que vous prenez un peu le soleil, au moins de temps en temps ?

Le principe est le suivant : si vous vivez mal, vous vous sentez mal. Améliorer votre hygiène de vie peut, après quelques semaines, faire une nette différence – pour votre énergie, créativité, et votre état d’esprit.

Rien que quelques petites réformes alimentaires peuvent avoir un impact positif sur votre productivité !

À retenir : si vous planifiez vos sessions d’écriture aux bons moments, et que vous entretenez une bonne hygiène de vie, alors vous NE CONNAÎTREZ PAS le syndrome de la page blanche à cause d’un manque d’énergie. Vous en aurez toujours assez quand il le faudra !


Raison #2 : Mauvais environnement

Rares sont ceux qui parviennent à bien écrire dans n’importe quel contexte. Et, à mon plus grand regret, je n’en fais pas partie. J’ai besoin de calme et d’isolement, sinon je n’arrive pas à me concentrer correctement (à une exception près, car j’arrive à travailler dans les cafés, à condition d’être seul.)

Mettez-moi dans une pièce pleine de gens que je connais, qui font du bruit, gesticules autour de moi, et m’interrompent toutes les 20 minutes… et ça devient un enfer d’écrire !  J’ai vraiment besoin d’être isolé dans ma bulle, ne pas être déconcentré, et ne pas avoir peur d’être dérangé.

Les écrivains et blogueurs sont pareils. Nous avons tous besoin d’être dans un environnement spécifique, qui permet d’éveiller notre créativité. Cela varie largement en fonction de chacun :

  • Certains ne peuvent pas écrire en dehors de chez eux, sans un fond musical et une quantité immensurable de café.
  • D’autres ont besoin d’être à l’extérieur de chez eux, dans un bureau, un parc, ou un bistro.
  • Il y en a même qui ont besoin de se déconnecter complètement du monde, se retirer à la campagne, sans internet ni téléphone portable.

La bonne nouvelle, c’est que si vous manquez d’inspiration à cause de l’environnement, il est facile de régler le problème. Il suffit de programmer vos sessions dans des endroits et des conditions qui vous permettent de bien travailler.

Exemple : je prends, au moment même où j’écris ces mots, quelques jours de « vacances » dans un gîte avec 7 membres de ma famille (dont 4 enfants bruyants et hyper actifs). Si j’écrivais dans la matinée comme d’habitude, je serais trop souvent déconcentré. Ma productivité en prendrait un sacré coup, et je me sentirais sans doute un peu frustré et agacé – ce qui n’aiderait pas à me reconcentrer.

Alors, j’écris la nuit ! Quand tout le monde est couché. Cela me permet de me sentir isolé – dans ma bulle. Et j’arrive à atteindre mon quota de mots en quelques heures.

Mon conseil : adaptez vos sessions de sorte à ce que (1) cela coïncide avec un temps fort de la journée pour écrire, et (2) que vous soyez dans des conditions idoines – isolé, capable d’atteindre le niveau de concentration requis pour bien écrire.

Raison #3 – Vous ne savez pas quoi écrire…

Il arrive que l’on ressente une sorte d’anxiété de la performance en écrivant, qui installe le doute en nous.

J’ai souvent eu à faire à ce problème pendant mes débuts, en partie à cause de la peur du jugement, du manque de confiance et d’expérience.

En bref, on se met une énorme pression pour plaire aux lecteurs. Donc, notre perfectionnisme fait surface, plus tyrannique que jamais ! Et, chaque phrase qui nous vient en tête nous semble trop fade, trop minable, trop maladroite, pour être couchée sur le papier.

C’est la même sensation qu’on retrouve lorsqu’on veut initier la conversation avec une personne qui nous plaît, mais qu’on hésite à aller voir par peur de faire mauvaise impression (ou peut-être est-ce l’inverse : parce qu’on a trop envie de faire bonne impression !)

  • On pourrait sortir une excuse… Vous avez l’heure ? ou Vous sauriez où se trouve la rue X ? Mais, comment entamer la discussion après ?
  • On pourrait faire une plaisanterie, ou une remarque. Mais elle pourrait vous trouver maladroit ou étrange.
  • On pourrait lui dire Bonjour ! et lui avouer qu’on aimerait la rencontre… Mais ce serait trop simple ! Trop direct !

Quand on manque d’expérience, de confiance, qu’on sort de sa zone de confort pour écrire à un lectorat différent, on tergiverse exactement la même façon.

On doute de son style ; on hésite sur le ton à employer ; on a peur de paraître trop vulgaire, trop simpliste, trop pédant.

On commence à écrire une phrase ou deux, puis on se dit que c’est vraiment trop nul, et revient en arrière. On efface tout. On recommence, encore et encore, en espérant trouver une manière parfaite d’introduire le sujet.

Finalement, on se retrouve avec une page blanche. Pas parce qu’on n’avait rien à dire. Parce qu’on avait l’impression de ne pas savoir comment le dire.

Dieu merci, avec la pratique le problème se règle de lui-même.

  • Avec la pratique, on finit par trouver son propre style, sa propre voix, et à l’affirmer, que ça plaise aux lecteurs… ou pas ! On ne peut pas plaire à tout le monde de toute façon.
  • Avec la pratique, on sort de sa zone de confort. Exposer son travail aux yeux d’une audience est, au fur et à mesure, moins perçu comme une prise de risque. La peur d’être jugé disparaît.
  • Avec la pratique, on apprend à connaître son audience cible ; celle à qui l’on peut plaire, et à qui l’on veut plaire. Quand on connaît ses lecteurs, que ce soit en réalité ou en esprit (on peut avoir une image très claire du genre de personne qui nous lit), on sait sans hésiter comment lui parler par écrit. Cela nous décharge d’une sacrée pression !

Pas d’expérience ni d’audience cible

Si vous avez peu d’expérience et ignorez encore votre audience cible, oubliez la forme et concentrez-vous sur le fond seulement.

Faites le boulot basique qui consiste à partager les infos et les conseils dont le lecteur à besoin. Tant pis si c’est un peu maladroit. Tant pis si la forme est très moyenne. De toute façon, vous pourrez peaufiner le plus tard, quand vous éditerez votre travail.

Vouloir être bon sur le fond et la forme en même temps, c’est trop de pression pour un débutant. La pression paralyse et annihile la créativité. Si vous n’êtes pas encore à l’aise pour écrire, vous devriez vous concentrer uniquement sur le premier élément.

Celui qui maîtrise son sujet ne doute jamais du fond ; il a seulement peur que la forme soit mal appréciée. Si vous oubliez la forme, au moins pour le premier jet, la peur va se dissiper. Ensuite, vous pourrez éditer jusqu’à ce que la forme soit satisfaisante. Vous pourrez même vous faire relire par deux ou trois amis de confiance, pour qu’ils vous disent ce qu’il faut améliorer.

Surtout, dites-vous que :

(a) Les lecteurs veulent d’abord des informations de qualités : qui les inspirent, leur permet de penser et percevoir quelque chose plus positivement, les motives à passer à l’action, les conseils. La forme est secondaire (en tout cas pour la non-fiction.

(b) Ce que vous écrivez ne se grave pas dans du marbre ! Chaque phrase que vous écrivez peut être modifiée, supprimée ou réécrite plus tard.

(c) Le plus souvent, vous perdez plus de temps à attendre les phrases parfaites qu’à faire un premier jet (aussi nul soit-il) : même si les 90% du texte que vous écrivez en une demi-heure est à mettre à la poubelle, vous aurez un minimum de matière – quelques idées, ou exemples, ou phrases, ou paragraphes, à conserver. Vous pourrez faire une nouvelle version à partir de cette base. Tandis que, si vous passez cette demi-heure à trouver LA bonne intro et ne rien écrire, tout ce temps sera perdu.

Conclusion : le syndrome de la page blanche n’existe pas !

Le syndrome de la page blanche n’existe pas !

La preuve : j’ai rédigé la première monture de cet article en moins d’une demi-heure, non pas parce que j’ai été pris dans un élan d’inspiration exceptionnel (je suis habitué à ça), mais parce que :

  1. J’ai écrit au bon moment – quand les idées étaient claires, l’énergie bonne.
  2. J’ai écrit dans un environnement propice à une bonne concentration –bien installé sur un fauteuil, seul.
  3. Parce que je savais à peu près ce que j’allais écrire – j’ai préparé mon article en me posant quelques questions préparatoires : « Le syndrome de la page blanche : qu’est-ce que j’en pense ? » ; « Pourquoi n’arrive-t-on pas à écrire parfois ? » ; « Qu’est-ce que j’ai découvert et qui a réglé le problème ? » « Quels conseils puis-je donner à des gens qui font face au même problème ? ». Puis, j’ai fait mon intro, et j’ai développé point après point. Cela a était suffisant pour faire un article d’environ 2700 mots…
  4. J’ai écrit la première mouture sans pression (Ø prise de tête sur la forme) – parce que je sais comment parler (par écrit) à mon audience ; parce que j’affirme mon style, ma voix ; parce que je pars du principe que cette première mouture sera imparfaite, mais que j’aurai tout mon temps pour arranger ça plus tard.

Bien sûr, ça ne signifie pas qu’écrire est toujours une partie de plaisir. C’est beaucoup de boulot, de temps investi et d’effort intellectuel malgré tout ! Mais, au moins, je n’ai ni panne d’inspiration ni syndrome de la page blanche. Je ne connais QUE le « syndrome de la page pleine ! »

Vous le pouvez-vous aussi !

-Chris Berman.

 

Conseil bien-être : pratiquer la gratitude !

Il y a une chose que vous n’apprendrez jamais sur les bancs de l’école. C’est que votre objectif principal dans la vie (que vous en ayez conscience ou non) est d’optimiser votre bien-être, et que ce dernier découle principalement de votre état d’esprit.

Pour vous sentir bien dans votre peau, bien dans votre vie, vous devez (re)façonner votre manière de voir, penser, et interpréter les choses.

Aucun bon résultat n’est possible sans un état d’esprit approprié. Cette règle est valable quels que soient les domaines de votre vie. Même en obtenant toutes  les conditions et les possessions que la société nous fait désirer – la richesse, la gloire, la villa en bord de plage, la belle bagnole de sport, etc. –  nous ne sommes pas garantis d’être heureux ; loin s’en faut.

Nous pouvons tout à fait entretenir un sentiment d’insatisfaction permanent, parce que nous focalisons uniquement notre attention sur ce que nous n’avons pas (et nous ne pouvons pas tout avoir !) plutôt que sur ce que nous avons déjà.

« Sage est celui qui ne s’afflige pas de ce qu’il ne possède pas, mais se réjouit de ce qu’il possède »

Epictète

Il y a encore quelque temps, je vous aurais dit que prendre un moment dans la journée pour ressentir de la gratitude était inutile. Je pensais qu’il s’agissait d’un autre concept new-age inutile, inventé par des pseudo-gourous de la spiritualité.

Mais, depuis, j’ai fait amende honorable.

Pratiquer la gratitude est bénéfique pour soi-même. Je dirai même plus : toute personne qui prend son bien-être au sérieux devrait consacrer (au moins pour commencer) un moment dans sa journée pour éprouver de la gratitude !

Pratiquer la gratitude : un conseil  très ancien

Tout d’abord, ce n’est pas un concept « new-age ». C’est une recommandation TRÈS ancienne qui a traversé le temps et les civilisations.

On trouve des textes bouddhistes vieux de plus de 3000 ans qui conseillent de pratiquer la gratitude.

« L’homme de peu de valeur ne pratique pas la gratitude, il oublie les bienfaits qu’il reçoit, mais la personne de valeur pratique la gratitude et se souvient des bienfaits qui lui sont accordés. »

(Citation Bouddhiste)

De même, on trouve ce conseil dans les deux majeures religions monothéistes :

« Rendez grâce en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. »

Le Nouveau Testament.

« Nourrissez-vous des bonnes choses qui vous ont été prodiguées et manifestez la gratitude envers Dieu. »

Le Coran

Ce n’est donc pas un simple effet de mode, mais un ancien principe revenu au goût du jour. Et sans doute pas sans raison…

La gratitude à ses raisons que la raison ne doit pas ignorer !

Mais ne parlons pas religion ou spiritualité. Parlons Sciences ! Pour beaucoup, c’est le seul domaine qui arrive à convaincre…

Il a été démontré que prendre l’habitude de ressentir de la gratitude :

  1. Rendait plus optimiste ;
  2. Donnait plus d’énergie ;
  3. Faisait se sentir plus enthousiaste ;
  4. Rendait plus joyeux ;
  5. Contribuait à rester en bonne santé (soit : moins souvent malade) et nous permettait de vivre plus longtemps ;
  6. Rendait plus altruiste, plus généreux et moins envieux des autres.
  7. Fortifiait les liens avec ses proches ;
  8. rendait plus créatif ;
  9. Aidait à être plus résilient pour affronter les diverses tribulations de la vie.

… Et bien d’autres choses encore !

(Études rapportées dans ce livre)

En outre, des études en neurologie ont démontré que chacune de nos émotions avait leur propre circuit neuronal dans le cerveau. Et ces circuits, à l’instar d’un muscle, se développent un peu plus à chaque fois qu’ils sont sollicités.

Autrement dit : plus vous éprouvez le sentiment de gratitude, plus il est facile de le ressentir à nouveau – sans aucun effort conscient.

Que votre gratitude se dirige vers Dieu, l’Univers, des évènements ou des personnes en particulier. Qu’elle passe par la prière, par des affirmations écrites ou prononcée à voix haute, ou par de simples pensées : vous obtiendrez des bénéfices à l’exprimer !

Pratiquer la gratitude purifie littéralement vos mauvais ressentis et les remplace par d’autres, plus positifs.

Je ne suis pas le seul à le dire.

  • La science le dit ;
  • Les religions le disent ;
  • Des personnalités, bien plus spirituellement élevées que moi, l’ont dit – de Confucius à Gandhi, en passant par Epictète et Jesus-Christ.
  • Ceux qui pratiquent la gratitude quotidiennement vous le diront aussi.

Cultiver la gratitude fera une grande différence !

Peut-être pas demain, ni la semaine prochaine ; mais, telle une plante que l’on arrose chaque jour, les bienfaits se feront plus visibles au fur et à mesure que vous cultivez cette habitude.

Vous expérimenterez un meilleur état émotionnel et,  devinez quoi ?, vous vous sentirez plus heureux !

« Le contentement apporte le bonheur, même dans la pauvreté. Le mécontentement apporte la pauvreté, même dans la richesse »

Confusius

Ps – pour aller plus loin : La gratitude : Savoir et oser l’exprimer ; un petit livre rapide et sympa à lire, qui donne quelques exercices pratiques.

5 qualités que l’on développe en écrivant

En pratiquant un art martial, vous n’apprenez pas seulement à vous battre – à vous servir de vos pieds et vos poids pour écraser le pif de votre adversaire. Non. Vous apprenez d’abord à respecter vos rivaux, à maîtriser vos émotions (la peur, la colère, etc.) et bien d’autres choses encore.

L’art martial n’est, tout compte fait, qu’un canal permettant d’assimiler des leçons de vie et des qualités. Se battre n’est pas ce qu’il enseigne de mieux ; et, quelque part, c’est secondaire. Sinon, aucun parent (bien intentionné) n’inscrirait son gosse au karaté.

Quel rapport avec l’écriture, me direz-vous ?

Eh bien, le même principe s’y applique !

L’écriture à une fonction principale : communiquer. On écrit pour transmettre ses idées, ses pensées, ses connaissances. Mais, par la pratique, on n’améliore pas seulement son aptitude à bien communiquer par écrit. On s’améliore soi-même. On développe des qualités. Ecrire nous rend meilleurs.

Oui, vous allez bien lu. MEILLEUR.

Bien sûr, il ne s’agit pas d’écrire quelque fatras insipide sur les réseaux sociaux… on parle d’écrire sérieusement, en respectant à minima les règles de grammaire et d’orthographe – pas d’écriture sms.

Il y a une pléthore de qualités que vous pouvez développer en écrivant. Comme des muscles, plus vous vous exercez, plus celles-ci deviennent visibles. Et elles peuvent vous servir dans tous les autres domaines de votre vie.

J’ignore si des études ont déjà été faites à ce sujet…

Quoi qu’il en soi, je préfère relater mon expérience personnelle.

Voilà 5 qualités (parmi d’autres) qu’une pratique régulière de l’écriture m’a apportée, et peux vous apporter.

1) Une meilleure concentration.

Écrire nécessite d’accorder toute son attention à ses pensées, et à la manière de les matérialiser le plus adroitement possible par écrit.

Chaque session (ou presque) vous plonge dans un état profond de concentration, où les idées et les façons de les exprimer viennent plus facilement.

Plus vous pratiquez, plus vite vous vous immergez dans cet état, et êtes capable d’y rester longtemps.

Cela vous aide non seulement à mieux écrire, mais aussi à accomplir d’autres tâches intellectuelles – pour lesquelles vous devez penser, réfléchir, trouver des idées ou des solutions.

2) L’autodiscipline.

Écrire demande une volonté de fer !

J’ai fait pas mal de petits jobs quand j’étais étudiant. Certains étaient difficiles. J’ai fait de la plonge dans un restau universitaire, de la manutention d’objets lourds. Je rentrais chez moi exténué en fin de journée, et je me réveillais avec des courbatures le lendemain.

Mais, de tous, le travail qui demande le plus de volonté, c’est celui d’écrire.

Je n’exagère pas. Écrire est une activité solitaire. On est livré à soi-même, et cela demande de rester enfermé dans une pièce, parfois durant de nombreuses heures, pour se forcer à rédiger, avec ou sans inspiration, un texte au moins intelligible.

Et surtout : NE PAS SE LAISSER DISTRAIRE !

Dès lors qu’on commence à procrastiner, c’est fichu.

Évidemment, il ne s’agit pas du pire gagne-pain que je n’ai jamais eu. Bien au contraire. Pour une personne comme moi (INFJ) c’est le boulot idoine.

Mais, croyez-moi, cela demande parfois de faire appel à beaucoup de volonté.  Coucher deux-mille mots sur le papier peut-être plus pénible que de monter un meuble de 50 kilos seul sur 5 étages.

Les gens qui prennent l’écriture au sérieux et se forcent à écrire apprennent l’autodiscipline.

L’autodiscipline, qui n’est autre que la capacité à faire quelque chose même quand l’on ne ressent pas l’envie de la faire.

3) La créativité.

Ecrire est une activité créative.

Comme pour le dessin, la musique, ou n’importe quel type d’activité artistique, vous développez votre créativité en écrivant !

4) La connaissance.

Quand vous écrivez, vous apprenez aussi !

En fait, c’est même l’une des meilleures manières d’apprendre.

Lire une seule fois une information est rarement suffisant pour la retenir. Pour mémoriser, il est préférable d’écrire (mémoire procédurale), ou mieux encore : écrire pour enseigner aux autres !

Ré-enseigner ce que l’on apprend est une excellente manière de les assimiler. Et, quand vous écrivez, surtout pour d’autres personnes, vous vous relisez plusieurs fois – les phases d’édition et de correction étant toutes aussi importantes (sinon plus) que le premier jet.

La première mouture n’est qu’un brouillon. Elle a un tas de défauts dont vous ne vous rendrez compte qu’en relisant. Elle reste importante, car c’est la base sur laquelle vous allez vous appuyer pour peaufiner la version final – c’est le diamant brut tout juste extrait de la roche que l’on va polir. Mais le gros du travail se fait lors de l’édition.

Cela implique de se relire plusieurs fois. Souvent 2 ou 3 fois. Parfois 5 ou 6 fois, pour les plus consciencieux.

Vous pouvez être sûr qu’une fois votre texte prêt, après l’avoir écrit et relu, vous connaitrez par cœur son contenu !

5) Une meilleure expression orale.

À la base, je ne suis pas un bon orateur. J’irais même jusqu’à dire qu’il y a quelques années encore je m’exprimais assez mal.

À force d’écrire (et de lire) mes structures de phrases parlées se sont améliorées, ainsi que mon vocabulaire. Si bien que beaucoup des gens que je rencontre me complimentent sur ma façon de m’exprimer.

Conclusion

Beaucoup d’autres qualités peuvent être développées par l’écriture. Les résultats varient selon les individus, et, sans doute le genre que l’on écrit (fiction/non-fiction.)

L’idée à retenir, c’est que consacrer un peu de temps à cet exercice, même dans un but purement réactif – comme on irait courir une heure ou deux le dimanche matin, – à de nombreux bienfaits.

Écrire, pour certaines personnes, peut même être une thérapie ! Une manière d’extérioriser ses ressentis, plutôt que de les somatiser.

Si tel n’est pas encore le cas, vous devrirez vous mettre à écrire. D’abord pour vous-même, élargir vos connaissances, le plaisir de partager, travailler sa créativité, etc., etc. Et, pourquoi pas ensuite, pour générer un peu de profit et lier l’utile à l’agréable – en vous autoéditant, en lançant un blog, ou en écrivant sur textbroker, whatever.

Aujourd’hui, peu de gens savent écrire correctement. C’est une compétence en voie de disparition, qui pourtant est de plus en plus appréciée sur le net, par les internautes et les web-entreprises.

4 raisons de se réveiller tôt le matin

« L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt »

1. Parce qu’on est plus frais, plus énergique, plus motivé, le matin.

Il n’y a pas photo, le matin est le meilleur moment pour faire ces choses ingrates ou complexes que la vie nous impose.

Vous avez un effort sportif ou intellectuel à fournir ? Une vilaine besogne ? Suivez ce conseil : réveillez-vous tôt et faites-le en tout premier. Vous verrez, c’est magique !

Toutes les tâches revêches que vous n’arrêtez pas de reporter au lendemain, vous devriez prendre l’habitude de les faire le matin, avant de vaquer à vos obligations quotidiennes (cours, boulots, etc.), quand vous êtes encore frais, énergique, motivé.

Plus vous vous levez tôt, plus vous vous offrez du temps pour ces corvées difficiles mais incontournables ; et, par la même occasion, vous vous simplifiez la vie !

Se réveiller tôt le matin
On se sent plus frais, énergique, et motivé quand l’on se lève tôt le matin

2. Parce qu’on est plus tranquille pour travailler.

Le matin, de préférence avant 9 heures, est le moment idéal pour réaliser des travaux qui demandent de la concentration. La raison ? Parce qu’à cette heure rien ni personne ne vient vous déranger, et vous n’avez rien envie de faire d’autre que ce pour quoi vous vous êtes levé.

Avant 9 heures, tout monde dort ou est occupé. Vos amis, votre famille, le voisinage, ils sont tous au beau pays des rêves ou en train de se préparer pour le boulot – voire déjà au boulot.

A quand remonte la dernière fois où l’on vous a sollicité par téléphone (appel ou SMS) aussi tôt ? Que quelqu’un a sonné à votre interphone aussi tôt ? Est-ce qu’un voisin (ou quiconque) est déjà venu toquer à votre porte pour vous demander un service aussi tôt ? Ou en avez-vous déjà entendu un jouer de la guitare aussi tôt ? Non, non, non et non !

A ce moment de la journée, peu de risques d’être dérangé ou d’être poussé par l’envie de confabuler avec ses potes. C’est la période la plus tranquille, celle où il est le plus facile de se concentrer, et de le rester.

Du reste, la tentation de proscratiner est moindre. Autour de 9 heures, les commerces commencent à ouvrir ; on peut être tenté d’aller faire quelques courses, prendre un café, ou faire n’importe quoi qui puisse servir d’excuse pour ne se mettre au boulot. Mais avant 9 heures, il n’y a strictement rien d’intéressant à faire dehors ! Ça vous donne une occasion de vous mettre au travail, et d’y rester les quelques heures suivantes. Fortement recommandé pour ceux enclins aux atermoiements !

se réveiller tôt le matin
Se réveiller tôt le matin permet d’être plus tranquille – idéal pour travailler sans être dérangé.

3. Parce que se réveiller tôt le matin, c’est gagner en productivité.

Il y a quelques années, j’ai lu le bouquin d’Arnold Schwarzenegger « The New Encyclopedia of Modern Bodybuilding. » Très bon livre sur la musculation, très agréable à lire, mais ça n’est pas le sujet…

J’y ai retenu une info intéressante qui, je vous rassure, n’a pas vraiment de rapport avec musculation. D’après Schwarzenegger, 21 heures-minuit est l’intervalle durant lequel nous gâchons le plus notre temps libre.

Cela me paraît être une hypothèse plausible – du moins elle se vérifie pour moi. Je suis bien plus disposé à dépenser mon temps dans des choses inutiles le soir – regarder des vidéos de divertissement sur Youtube, ou un match de foot à la télé, ou traîner sur Facebook, ou lire des blogs sans grand intérêt, ou juste me perdre dans les méandres de mes pensées.

Cependant, se lever plus tôt implique aussi de se coucher plus tôt. Forcément. Si vous prenez l’habitude de vous réveiller à 6 heures du matin par exemple, vous prendrez aussi l’habitude de vous coucher autour de 22 heures.

En se levant plus tôt on gagne indirectement en productivité !

  • Musclez ses abdos ;
  • Lire une demi-heure ;
  • Faire de la méditation ;
  • Réviser ses cours ;
  • Etc, etc. ;

…sont des choses que nous sommes plus disposées à faire le matin.

Le soir, on préfère regarder la télé, vagabonder sur internet, faire des trucs futiles. Qui fait ses abdos à 23 heures ? Qui regarde un film d’action à 6 heures du mat’ ? Nos envies changent en fonction du cycle de la journée ; et, le plus souvent, on préfère bosser le matin et paresser le soir !

Si on vit un peu plus le matin, et moins le soir, on devient naturellement plus productif. Imaginez tout ce qu’on pourrait faire en plus en se levant 2 ou 3 heures plus tôt !

Se réveiller tôt le matin
Se réveiller tôt permet d’être plus productif.

4. Parce que ça nous évite de TROP dormir.

Travailler à mon compte m’a enseigné une bonne leçon : c’est qu’il est tout à fait possible de TROP dormir.

Non seulement j’ai appris cela à mes dépens, mais j’ai aussi appris que c’était encore pire que de ne pas dormir assez… Plus fatiguant en quelque sorte.

Dormez 11 heures d’affilée, vous verrez ! Votre journée entière sera fichue. Vous allez somnoler, bâiller, vous aurez la sensation d’être mou et paresseux. Vous n’aurez qu’une envie, retourner vous coucher.

Quand j’ai commencé à travailler en indépendant – c’était avant de connaître le concept d’auto-discipline, – j’ai voulu abolir la « peine de réveil » (jugé contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme.) J’ai commencé à me réveiller à n’importe quelle heure, VRAIMENT n’importe quelle heure !

Pour moi ça n’avait pas de prix : c’était l’impression permanente d’être en vacances, la satisfaction de pouvoir rester encore une bonne heure au chaud sous ma couette et me rendormir.

Seulement, au bout de quelques mois, à raison de 9 à 10 bonnes de sommeil par nuit, parfois plus, j’étais moins vif que ma grand-mère – et elle a 93 ans !

Le sommeil est comme la nourriture : l’homme en a besoin pour vivre mais, puisqu’il a été programmé pour évoluer dans un milieu hostile – bien plus que celui dans lequel nous vivons aujourd’hui, – où tout est aléatoire et dans lequel la nourriture et la sécurité peuvent être présents un jour et manquer le lendemain, il a tendance à vouloir faire plein sans arrêt, dès qu’il en a l’occasion.

C’est pourquoi, sans contrôle sur notre faim, nous mangeons bien au-delà de notre besoin vital de nourriture – et qu’une partie non-négligeable de la population occidentale est en surpoids. C’est aussi, je crois, la raison pour laquelle nous avons tendance à accumuler du sommeil – qui paradoxalement nous rend moins éveillé.

Sans aucune contrainte, nous nous reposons plus que nécessaire ; et, à l’instar de la personne qui devient obèse à force d’accumuler des calorie, on devient hypersomniaque – shootés par un trop plein de sommeil accumulé.

Cependant, l’affaire peut vite se régler en s’habituant à se lever tôt. C’est ce qu’il s’est passé pour moi.

Se réveiller tôt le matin, c’est modérer son temps de sommeil. Si vous vous forcez à vous réveiller à 5 heures pendant toute une semaine, (1) les quelques premiers jours vous vous sentirez légèrement fatigué parce que vous continuerez à vous coucher à peu près à la même heure qu’auparavant. (2) Puis, après ces quelques jours votre corps va vous réclamer plus de repos et vous allez commencer à veiller moins tard. Votre quantité de sommeil va se réguler naturellement.

C’est finalement comme faire un régime de sommeil ! Comme se limiter à un ou deux repas par jour, ou de ne manger que des aliments riches en fibres mais faibles en calories – pour ne pas en consommer plus d’une certaine quantité par jour. Se réveiller tôt évite naturellement de trop dormir.

Vous pouvez me croire – j’ai testé ! – le trop-plein de sommeil est nuisible pour la productivité. C’est excellent de beaucoup dormir pendant une période de convalescence – le système immunitaire fonctionne à plein régime,  – mais en temps normal c’est une habitude à éviter, d’autant plus quand l’on fournit un travail intellectuel qui demande beaucoup de lucidité.

se réveiller tôt le matin
Attention : trop dormir peut rendre paresseux.

Pour aller plus loin :

Réussite : « nous sommes la somme de nos meilleurs amis »

Tout est dit dans le titre : nous sommes la somme de nos meilleurs amis. Les plus proches. Ceux que nous fréquentons le plus.

Montrez-moi vos amis, je vous dirai qui vous êtes !

Non, ce n’est pas une de mes théories. Je l’ai trouvé dans un livre numérique sur l’écriture rapide (en anglais, de Chris Fox). On peut le télécharger gratuitement (format Epub) en s’inscrivant à la newsletter de l’auteur.

Avant d’aller plus loin, je vous propose de vous donner quelques extraits, traduits de l’anglais au français par mes soins :

Quand j’ai commencé à perdre du poids, beaucoup de mes amis ont saboté cette progression en me disant de prendre « une autre une part de pizza » ou « une autre bière. » J’ai très vite réalisé qu’à un certain niveau ils n’étaient pas à l’aise avec mon succès grandissant, parce que ça les forçait à remettre leur propre vie en question. Ils me voyaient passer de 12 dollars par heure à un salaire à 6 chiffres, et si j’en était capable pourquoi ne l’étaient t’ils pas ?

[…]

Plus j’ai réussi, plus j’ai réalisé qu’il y avait des gens toxiques dans votre vie qui vous empêchent d’aller de l’avant. Si vous commencez à pondre des romans, beaucoup de personnes de votre entourage vont commencer à vous traiter différemment. Ils ne seront pas à l’aise avec votre réussite, mais ça va aller.

Ce que vous devez faire c’est couper les ponts avec ceux qui vous sabotent, et les replacer par d’autres qui vous supportent.

J’ai tellement apprécié ces passages, tant ils sont criants de vérité, que je n’ai pu résister à l’envie de les partager.

Chacun de nous fréquente des personnes qu’on pense être nos amis, mais qui, lorsque nous commençons à entreprendre des projets pour améliorer notre vie, cherchent à nous saboter. Ils nous critiquent, nous découragent, cherchent nous écarter du bon chemin… tout cela parce que notre réussite bousculerait leurs croyances limitantes, les forceraient à s’interroger sur le leurs propres conditions, leur résignation, leur manque d’ambition. Tout ça, en somme, pour protéger leur petit ego fragile.

Ce n’est peut-être pas conscient de leur part. N’empêche, c’est égoïste, mesquin, indigne d’une personne qu’on considère comme une amie.

Il faut éloigner ces gens-là de sa vie, ne plus les compter parmi nos fréquentations. Parce que, si on les écoute, si on les laisser avoir une quelconque influence sur nous, ils feront en sorte de nous décourager, de nous ralentir, de nous faire rester dans le même « club » qu’eux ; le club des gens mal dans leur peau. Nous méritons mieux.

Sélectionnez vos amis. Entourez-vous de gens dont les mots et les actions ne sont pas conduits par la jalousie. Des gens capables de vous tirer vers le haut, qui vous aident à vous relever quand vous êtes au plus mal, et qui croient en vous. Ce sont vos alliés dans la bataille.

Laissez tomber les faux-amis. Ceux qui plomberont votre moral, vos ambitions, juste pour le plaisir de dire « j’avais raison » et ne pas se sentir seuls dans leur malaise. Ce ne sont pas vos VRAIS amis. Ce sont des cancers pour votre réussite.

Quand vous aurez fait le ménage, quand il ne restera dans votre entourage QUE les personnes qui VEULENT votre réussite, qui vous aident et vous tirent vers le haut, vous aurez déjà fait un sacré pas vers la réussite !

La somme de vos amis, et plus généralement des gens que vous choisissez de fréquenter, doit être le résultat d’une équation de personnes ambitieuses, optimistes, altruistes, qui ont les mêmes inspirations que vous. Des compagnons qui représentent un PLUS, et non pas un MOINS, dans votre vie.

Meilleure est cette somme, meilleures sont vos chances de réussir.