Searched for

Embauchez-moi

Depuis plusieurs années je rédige des articles, des livres numériques, des newsletters, des pages de ventes et des produits d’information sur différents sujets.

J’écris dans un style simple, clair et accessible à un large public. Je peux adapter ma voix à l’audience que vous souhaitez viser.

Si vous êtes à la recherche d’un écrivain pour la rédaction :

  • D’articles de blog, webzine ou magazine ;

  • D’un livre numérique ;

  • De pages de sites internet ;

  • De fiches produit ;

  • De formation e-learning ;

  • etc.

…vous pouvez  me contacter en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Me Contacter

Nous pourrons convenir d’un entretien (gratuit) afin de discuter de vos besoins, et faire une estimation du coût pour déterminer si je suis ou non le « bon » collaborateur pour votre projet.

Intéressé ?

  1. (1) Cliquez sur ce lien.
  2. (2) Remplissez le formulaire de contact en utilisant le titre « job freelance. »
  3. (3) Décrivez succinctement ce que vous attendez de moi.

Je vous répondrai aussi vite que possible.

Chris Berman

Livres

Page en construction…  🙂

Blog

Le MindMap pour écrire

On commet souvent l’erreur de croire qu’il suffit d’avoir de l’inspiration pour écrire. Mais il est rare de réussir à rédiger spontanément un texte parfait de bout en bout, simplement en ouvrant son logiciel de traitement de texte et en laissant aller ses doigts sur les touches du clavier.

D’ordinaire, si un texte est clair et facile à lire c’est qu’il a été difficile à écrire pour son auteur.

« Ce qui est agréable à lire est difficile à écrire ! »

À moins d’être très à l’aise avec le sujet, d’avoir eu l’occasion de le traiter maintes fois à l’oral ou à l’écrit, et qu’il ne soit ni trop long ni trop complexe, un travail préparatoire est indispensable.

Évidemment, je parle principalement d’écriture non fictionnelle. Écrire de la fiction peut-être quelque peu différent. Quoi qu’il soit aussi utile de prendre des notes avant de s’atteler à écrire un roman ou une nouvelle.

Conseil : avant d’écrire, faites un brainstorming et élaborez un plan. L’écriture a besoin d’idées et d’organisation, comme une voiture a besoin d’essence et d’huile – sinon c’est la panne sèche assurée en cours de route !

Penser VS réussir

Il y a un gouffre entre penser avoir quelque chose d’intéressant à écrire et réussir à l’écrire ensuite. Et le pont qui joint les deux n’est pas seulement votre talent. C’est aussi, et surtout, la préparation dont vous faites preuve avant de commencer à rédiger.

S’il vous arrive de penser tenir un bon sujet entre les mains, puis vous sentir bloquer au moment de l’écrire, c’est probablement pour cette raison. Ce qu’on appelle la « panne de l’écrivain » est moins souvent due à l’inspiration qu’à la préparation.

Sachez néanmoins qu’avec la bonne méthode, le travail préparatoire peut être à la fois rapide et simple.

Cela n’a rien de rébarbatif. Trouver des idées et les organiser peut être tout aussi plaisant qu’écrire ; et il existe un outil très intéressant qu’on peut utiliser à cet effet. Le Mind Map.

C’est le sujet de cet article.

Le Mind Map pour écrire

Mind Map, Mindmap, mindmapping, mind mapping

Tout ne s’apprend pas à l’école, on le sait déjà. Mais quel dommage qu’aucun professeur ne nous ait jamais appris à utiliser le Mind Mapping pour disserter ou mémoriser nos cours !

C’est pourtant un outil franchement efficace…

Grâce au Mind mapping :

  • vous ferez facilement l’inventaire des idées et connaissances qui vous viennent à l’esprit ;
  • il sera plus simple de les trier et de leur donner un ordre logique, pour construire la structure d’un texte ;
  • vous pourrez aisément ajouter de nouvelles idées et des compléments d’information, que vous trouverez çà et là dans des livres, des documents ou sur internet, pour compléter votre plan ;

Ensuite, il ne vous restera plus qu’à tout retranscrire par écrit.

Ce n’est pas toujours utile de s’attarder sur un mindmap avant d’entamer la rédaction. Parfois, il suffit de noter quelques idées, puis se mettre à écrire pour que tout vienne spontanément.

Cependant :

  • moins vous vous sentez à l’aise avec un sujet ;
  • plus il est complexe, demande de la réflexion, nécessite de convaincre son audience ;
  • plus il est long, demande d’être fragmenté en parties, chapitres, sections et sous-sections…

…Plus il sera essentiel d’en faire usage !

Je peux en témoigner ; de très nombreuses fois, mon logiciel de Mindmap m’a été d’une aide précieuse pour clarifier mes pensées, faire ressortir mes idées, réfléchir, organiser mon plan et fluidifier mon écriture.

Plus ce que nous écrivons est difficile à traiter, plus le Mindmap peut s’avérer utile.

Qu’est-ce qu’un MindMap ?

Après en avoir vanté les mérites, sans doute est-il judicieux de le définir plus en détail.

Je décrirais le Mindmap comme une méthode de prise de notes sous forme schématique.

Cela ressemble, je trouve, à un arbre en vue aérienne, avec son tronc — le thème centrale — et ses branches — les idées, sous-idées, exemples, références, etc.

C’est le psychologue britannique, Tony Buzan, spécialisé dans l’apprentissage et la mémorisation, qui l’a conceptualisé.

Je ne m’attarderai pas davantage sur les origines du Mindmap, ni sur les raisons qui en font un outil remarquable. Vous pouvez déjà trouver ces informations un peu partout sur internet.

À titre personnel, je n’ai rien découvert de mieux pour la préparation d’un article ou d’un livre.

Je recense mes idées, trouve des exemples et des métaphores pour les illustrer. J’identifie les sources supplémentaires dont j’ai besoin. Je raisonne et clarifie mes pensées, etc. Tout cela facilement, en esquissant un Mindmap (bien plus qu’avec une prise de notes « traditionnelle », linéaire.)

Du reste, je me contenterai de vous donner quelques conseils pratiques pour vous initier. Ainsi, vous pourrez tester cet outil, en évaluer vous-même l’efficacité, et l’adopter ou pas.

1)  Sélectionnez le logiciel qui vous convient

Il est possible de faire des Mindmaps sur une feuille de papier.

Mais, à l’instar du traitement de texte, c’est bien plus rapide et pratique d’utiliser un logiciel.

Il en existe plusieurs sortes.

  • Certains sont « online » ;
  • certains sont gratuits (avec une formule « pro » en option), d’autres payants ;
  • certains sont simples d’utilisation mais manquent d’options comparés à d’autres, plus complexes mais munis de nombreuses fonctionnalités.

C’est essentiel de trouver celui qui vous correspond ; celui avec lequel vous vous sentirez à l’aise pour la prise de note, et que vous aimerez utiliser.

Un bon logiciel vous aidera à vous familiariser avec l’outil, alors n’hésitez pas à en tester plusieurs ; autant qu’il en faudra.

À titre personnel, j’utilise XMind.

Je le trouve simple à utiliser, le design n’est pas dégeu’, vous pouvez utiliser des modèles sympa, et il est gratuit. C’est amplement suffisant pour moi, mais je peux tout à fait concevoir qu’il puisse ne pas être du goût de tout le monde. Certains préféreront peut-être un logiciel qui présente mieux le Mindmap, ou avec davantage d’options.

Le mieux reste encore d’explorer les différentes options qui sont proposées sur le net, d’essayer quelques logiciels différents jusqu’à trouver celui qui vous convient le mieux.

2)  La prise de notes sur MindMap

Si vous avez bien choisi le logiciel, la prise de notes sur Mindmap devrait être simple.

(a) Quand vous souhaitez écrire sur un nouveau sujet, vous ouvrez votre logiciel pour le noter dans la bulle centrale.

(b) Ensuite, inscrivez les idées et sous-idées qui vous viennent pèle-mêle à l’esprit. Il peut tout aussi bien s’agir d’information, d’arguments, d’exemples sous forme d’anecdotes ou de métaphore, etc. N’ayez pas peur de noter « en vrac » tout ce qui vous vient à l’esprit. Vous pouvez les noter sous forme de phrases, de mots-clés ou même mettre une image ou une photo qui renvoie à cette idée.

(c) Ensuite, triez-les, déplacez-les avec votre curseur, ajoutez de nouvelles idées ; jouez avec le mindmap.

Grâce au Mindmap, vous pouvez transcrire schématiquement l’équivalent d’environ un millier de mots en moins d’une dizaine de minutes. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à tout retranscrire par écrit.

mindmap ; mind map ; mind mapping ; mindmapping

3)  Retranscrire

Enfin, il ne vous reste plus qu’à recopier le contenu de chaque branche et rédiger les phrases qui véhiculent vos pensées.

Une fois le texte écrit en entier, il ne reste plus qu’à l’éditer pour le peaufiner et le rendre le plus facilement lisible possible.

Illustration

À simple titre d’illustration, imaginons que je décide de traiter le sujet de « l’importance du sport pour la créativité. »

Je commencerais par inscrire le sujet dans la bulle centrale, et noter tout ce que j’ai envie d’écrire et qui me passe par la tête…

  • C’est prouvé scientifiquement : le sport c’est bon pour le cerveau !
  • L’oxygénation
  • Rend de bonne humeur (sport = antidépresseur naturel)
  • Des idées me viennent souvent quand je cours.
  • Etc, etc.

Voilà mon mindmap :

mind map ; mindmap ; Mind ; mindmapping ; mapping

Ce sont les premières idées que m’évoquent le sujet en y réfléchissant quelques minutes. Mais rien qu’avec cela, il y a déjà matière à écrire un bon article de plusieurs centaines, voire milliers de mots, sur le sujet.

Conclusion

Si vous êtes amené à écrire souvent, je vous recommande vivement d’utiliser le MindMap.

Vous aurez à trouver un bon logiciel, apprendre à prendre des notes sur ce type de support et à retranscrire vos notes ; mais ensuite il deviendra beaucoup plus simple de préparer la rédaction de vos textes, comparé à la manière « traditionnelle » linéaire que nous connaissons. Ce sera aussi plus rapide et agréable.

Un autre bénéfice qui mérite d’être cité, c’est que le mindmap peut aussi être utilisé pour mémoriser des informations : le contenu d’un livre, d’un cours ou d’une formation, etc.

Une raison de plus pour s’en servir !

Chris

Micro-changement : un petit changement peut (aussi) faire une grande différence !

« Un petit changement aujourd’hui apporte une différence spectaculaire demain »                            

Richard Bach

J’ai la conviction qu’une des clés du bien-être réside dans son aptitude à changer.

Imaginez-vous avec le pouvoir de modifier instantanément n’importe quel comportement, croyance ou habitude ; être capable d’appliquer une nouvelle résolution immédiatement, sans aucune difficulté.

Vous pourriez arrêter la cigarette, sans ressentir aucun manque. Vous mettre au footing ou vous réveiller tôt, dès lors que vous en preniez la décision.

Ne pensez-vous pas que votre bien-être serait meilleur si c’était possible ?

Malheureusement, les vieilles habitudes ont la vie dure. C’est pourquoi nous réussissons rarement à tenir nos bonnes résolutions plus de quelques jours.

Stratégie de changement

Tout le monde peut customiser ses habitudes, ses comportements et ses croyances en fonction du style de vie qu’il souhaite et des objectifs qu’il veut accomplir.

Et je dirais même…

Changer est plus facile qu’on ne l’imagine !

Seulement, la plupart d’entre nous appliquent la mauvaise stratégie :

Nous nous forçons à faire des changements radicaux, en comptant sur notre bonne volonté.

Qui n’a jamais pris une résolution comme « je perds 5 kilos », en s’imposant un programme spartiate du genre : 3 heures de sport sans avaler plus de 500 kcal par jour ? Ou ne s’est dit « j’arrête de fumer », en se privant totalement et tout de suite de cigarette ?

L’intention est bonne, mais la stratégie est mauvaise.

Nous avons tendance à vouloir aller plus vite que la musique, et croire que notre volonté à elle seule suffit. Pourtant, c’est en réalité la pire des méthodes pour installer des changements durables.

Plus une résolution est contraignante ; plus elle repose sur sa volonté ; moins elle a de chance de subsister.

La volonté ne fait pas tout

« cum volumus possumus » 

On croit que tout est une question de volonté. Qu’avec assez d’autodiscipline, on peut relever n’importe quel défi.

Mais la volonté est éphémère et connaît des limites.

À maintes reprises, j’ai voulu faire des changements drastiques dans ma vie en comptant sur ma volonté. Le problème, c’est que ces changements, difficiles à installer, demandaient une adaptation relativement longue, alors que ma volonté déclinait vite.

Il y a fort à parier que pour modifier une habitude il faille au moins un mois ou deux ; alors que la motivation, issue de sa volonté de changement, ne dure pas plus d’une semaine en général.

Si vous ne comptez QUE sur elle, vous retomberez toujours dans vos travers.

La volonté sert à donner l’impulsion de départ ; à prendre une résolution et passer à l’action. Mais elle ne permet pas de changer à elle seule.

Si vous espérez un changement qui repose sur la volonté à long terme, vous risquez fortement d’échouer.

Micro-changement

« Un voyage de mille lieues commence par un pas »   Lao Tzu

Vouloir faire des changements drastiques, en s’appuyant sur notre volonté, n’est pas notre unique erreur.

Nous négligeons aussi l’importance des petits changements.

Un « micro-changement » est beaucoup plus simple à installer. Il demande peu d’effort, peu de volonté. Mais, si vous en cumulez plusieurs, les uns après les autres, au fil du temps vous pouvez faire des changements incroyables.

Pour vous donner un exemple, pendant longtemps j’ai été un « lève-tard ». À moins d’être contraint de me lever tôt, je restais dans mon lit jusqu’à 13 ou 14 heures. À cause de cela, j’avais l’impression de gâcher mes journées. Je me sentais (paradoxalement) fatigué d’avoir trop dormi… Et, à peine quelques heures après mon réveil, la nuit tombait – avec le sentiment que toute ma journée était terminée.

J’ai voulu changer cela. J’ai fait plusieurs tentatives pour devenir matinal. Ma stratégie initiale était celle de M. Tout-le-Monde : mettre mon alarme à heure fixe, et me forcer à sortir du lit.

Mais, après quelques jours d’efforts, j’ai commencé à me rendormir après avoir éteint mon réveil.

J’ai fait plusieurs fois cette même tentative pour me lever tôt. Sans succès. Et j’en culpabilisais, rejetant la faute sur mon « manque de volonté. »

Puis, un jour, j’ai pensé à faire tout autrement. Au lieu d’essayer de me faire violence pour me réveiller, j’ai fait en sorte de m’endormir plus tôt. Je m’étais dit que, peut-être, la raison pour laquelle j’avais du mal à mettre en place un réveil matinier plus de quelques jours, c’était parce que j’enchaînais des nuits presque sans sommeil.

Disons qu’au lieu d’installer la bonne habitude du matin, j’ai commencé par supprimer les mauvaises du soir.

J’avais pour coutume de regarder des films (le plus souvent d’action) dans mon lit. Forcément, après je n’avais plus envie de dormir ; alors j’en visionnais un second, puis quelquefois un troisième. Cela retardait mon sommeil de plusieurs heures.

Cesser de regarder des films la nuit dans mon lit a était un défi bien plus facile à relever. Ça demandait assez peu de volonté. Il suffisait d’éteindre l’ordinateur le soir avant de me coucher. Et, si je m’ennuyais, je lisais un bouquin à la place.

Néanmoins, ce changement simple m’a permis de m’endormir tôt ; et donc, de me réveiller tôt ! L’objectif que je n’avais jamais su atteindre !

Ensuite, pour me lever encore plus tôt, j’ai arrêté d’utiliser mon ordinateur après 21 heures. Après cet horaire, je l’éteignais et faisais autre chose à la place.

Cela m’a aidé à trouver le sommeil plus vite ; donc, de m’endormir ET me réveiller plus tôt.

Ces deux changements, aussi infimes soient-ils, me permirent de réussir là où j’avais échoué durant des années.

Aujourd’hui, je suis matinal. Ainsi, j’ai du temps pour lire, écrire, faire du sport et quelques autres activités.

Changement intelligent  

Au lieu d’espérer une transformation drastique et difficile, essayez un « micro-changement ». Vous pouvez passer par un tas d’étapes intermédiaires, qui rendront le changement facile.

En outre, quand chaque changement devient progressif, vous vous accorderez du temps pour découvrir au fur et à mesure de nouvelles connaissances, solutions, ou améliorations, qui permettent d’atteindre votre objectif final.

Si vous voulez arrêter la cigarette par exemple, vous pourrez trouver un tas d’astuces, techniques ou méthodes, qui aident à faire passer l’envie de fumer, jusqu’à ce que vous parveniez à vous sevrer.

La patience est plus importante que la volonté !

« Tout vient à point à qui sait attendre »                      Jean de La Fontaine

La vertu dont vous avez le plus besoin pour changer n’est pas la volonté. C’est la patience !

Donnez-vous le temps !

C’est plus difficile à bien des égards, car la plupart d’entre nous veulent faire tout MAINTENANT, et pas dans 3 mois. Remercions la société de consommation d’avoir transmis cette mentalité…

Vous devez garder en tête que ce n’est pas la rapidité à laquelle vous changez qui compte, mais combien de temps ce changement perdurera.

Quel est l’intérêt si c’est pour revenir au même point 3 semaines plus tard ? Ne vaut-il pas mieux diminuer progressivement, mais conserver le changement à vie ?

Ne soyez pas si exigeant avec vous-même. Allez-y doucement. Faites preuve de patience.

Un changement brutal n’est pas synonyme de changement durable.

Gardez cela à l’esprit quand vous voulez installer un nouveau comportement, ou une nouvelle habitude.

S’il y a des questions auxquels vous aimeriez que je réponde dans un prochain article, vous pouvez me contacter en cliquant sur ce lien. Si vous avez apprécié cet article, je vous encourage à le partager avec vos amis, ou toute personne susceptible de l’apprécier aussi. Je vous en serai reconnaissant. Enfin, vous pouvez me suivre  sur Twitter, ou en vous inscrivant à ma liste email (sur la colonne de droit, en haut).

-Chris Berman