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Booster sa productivité… par les jus de fruits et de légumes !

J’ai pris l’habitude de ne plus manger avant de finir ma journée de travail.

2 ou 3 tasses de café me suffisent le matin, et je reporte mon premier repas au plus tard possible. Raisons de productivité. J’ai toujours du mal à me reconcentrer après un repas. Je suis plus lent, moins efficace.

Rester (presque) à jeun semble m’aider à conserver mon énergie, que j’utilise pour écrire plutôt que pour digérer.

Il m’arrive de grignoter en attendant, parfois. Pas grand-chose : une banane, quelques fruits secs çà et là, un morceau de chocolat noir, etc.

Mais surtout, entre 14 et 16 heures, l’horaire auquel j’ai besoin d’une bonne pause en général, je vais dans ma cuisine me préparer un jus à la centrifugeuse.

Je lave et découpe mes fruits et/ou légumes, puis les insère dans la machine. Il en sort 50 cl à 1 litre de jus que je savoure tranquillement sur mon canapé, en bouquinant ou en écoutant de la musique.

Cela fait environ un an que je fais ça quotidiennement.

Avant, je mangeais des plats industriels, ou les restes du repas de la veille. Le plus souvent, je n’étais plus bon à rien après, si ce n’était à faire quelques tâches simples, qui ne demandent pas une grosse concentration, comme du tri ou de la mise en forme.

Au final, je n’arrivais à être vraiment productif que quelques heures par jour, entre la matinée et ma pause déjeuné.

Mais depuis un an, devinez quoi !?

À chaque fois que je bois mon jus, je sens ma fatigue se dissiper ; j’ai la sensation que mon corps retrouve son énergie, et je peux repartir pour 3, 4, ou 5 bonnes heures de concentration intensive. J’en étais incapable avant.

Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi.

Mais, finalement, il y a une explication tout à fait logique derrière cela.

Les jus de fruits  et  de  légumes  : cocktails de vitamines !

D’abord, extraire le jus soi-même n’est pas du tout la même chose que de l’acheter en magasin.

Pour leur conservation, les jus vendus en grande surface sont pasteurisés.

La chaleur détruisant une bonne partie des micronutriments, ils perdent de leur propriété vitaminique (sans compter l’ajout d’additifs :  sucre, colorant, conservateurs.)

Les jus « Home made », au contraire, conservent leur propriété ; ils sont BEAUCOUP plus riches en vitamines et minéraux.

De plus, le jus d’un fruit ou d’un légume contient beaucoup plus des vitamines et minéraux que ses fibres.

Un kilo de carottes râpées représente un sacré volume. Mais un kilo de jus de carottes, c’est peut-être 2 ou 3 verres, seulement.

Autrement dit, en vous débarrassant des fibres vous garderez l’essentiel de la valeur nutritionnelle, sous une forme concentrée et facile à assimiler pour l’organisme.

Le cerveau étant comme un moteur : il a besoin de micro et macronutriment.

Et puis-ce qu’il en consomme beaucoup durant un travail de concentration, il lui faut un réapprovisionnement (avec une bonne pause) pour repartir.

Le jus : un « détoxifiant »

Les jus, en particulier les jus de fruits, sont aussi des purifiants naturels.

Ils permettent au corps de se « détoxifier » pour se régénérer lui-même.

Je ne suis pas un grand spécialiste dans ce domaine, mais je subodore que cela joue un rôle dans son aptitude à « récupérer » rapidement sa capacité de concentration après une session intense.

Voici ce qui s’est notamment passé quand j’ai commencé à boire des jus quotidiennement :

  • Ma peau est devenue impeccable.

Avant, j’avais régulièrement quelques petits boutons sur le visage.

Depuis un an, je n’en ai plus un seul. Ni sur le visage, ni nulle part ailleurs.

  • Je tombe (beaucoup) moins malade.

Mis à part quelques rhumes légers et deux ou trois maux de gorge, je suis toujours en bonne santé.

Plus de grosse fièvre, plus de coup de fatigue.

Pourtant, auparavant, je tombais malade plusieurs fois chaque année.

  • Mon corps est plus svelte et athlétique.

J’ai perdu la graisse superflue que j’avais accumulée ces quelques dernières années.

  • Je me sens plus énergique et de meilleure humeur.

Enfin, je me sens globalement mieux dans ma peau ; plus énergique, positif, motivé, enthousiaste et de bonne humeur.

Certains d’entre vous doivent être sceptiques. C’est normal. Moi-même, j’aurais plaidé l’effet placebo si l’on m’avait raconté ça.

Seulement, ce ne peut pas être cela parce que :

  • je ne m’attendais pas du tout à ces effets ;
  • je ne suis pas un cas isolé : des milliers d’autres personnes ont constaté des bienfaits similaires.

Bien entendu, je ne vous demande pas de me croire sur parole. Je vous encourage seulement à faire le test.

Envie d’essayer ?

Si vous avez envie d’essayer, voici mes recommandations :

(1) Procurez-vous une centrifugeuse ou un extracteur de jus.

L’extracteur est de meilleure facture. Il presse les fruits et légumes à froid pour récupérer leur jus, tandis que la centrifugeuse les hache en minuscules morceaux avec une hélice. C’est un procédé qui chauffe ces aliments et leur fait perdre un peu de leur valeur nutritionnelle.

Mais la centrifugeuse est moins chère, et il est plus facile d’en trouver une d’occasion sur leboncoin ou dans les magasins style « Happy Cash ».

Si vous n’êtes encore convaincu, il est préférable de vous procurer une centrifugeuse d’occasion (autour de 20-30 euros) pour essayer.

Rien ne vous empêche ensuite de monter en gamme ; d’acheter une centrifugeuse plus performante, ou un extracteur de jus. Et si l’essai n’est pas concluant, cet achat vous servira toujours pour faire des jus à vos enfants ou à vos invités une fois de temps en temps.

Pour ma part, j’utilise cette centrifugeuse (~50 euros neuve). J’en suis largement satisfait.

(2) Notez quelques recettes, ajoutez les ingrédients à votre liste de courses et faites un jus chaque jour, pendant au moins 2 semaines.

Normalement, vous devriez remarquer une différence rapidement.

Au début, je vous conseille de faire simple.

Par exemple, un jus pomme-carotte-gingembre en suivant cette recette :

  • 4 carottes.
  • 1 pomme.
  • ~20 grammes de gingembre.

Après une semaine ou deux, quand vous serez accoutumés à faire des jus, vous pourrez tester des recettes plus compliquées.

Vous pouvez trouver une ribambelle de recettes de jus de fruits et de légumes sur internet. Ne vous en privez pas. Have fun !

+ En option : un livre ou deux avec des recettes de jus (je suggère 150 recettes de super-jus du Dr. Lamboley et Les jus de fruits et de légumes frais du Dr Noman Walker)

That’s it ! 😉

Ma liste de lecture 2017

J’ai déjà lu cette année :

Je lis actuellement :

Liste en attente :

  • The Einstein Factor – Win Wenger et Richard Poe
  • J’ai épousé un communiste – Philip Roth
  • Da Vinci Code – Dan Brown
  • Give And Take – Adam Grant
  • Le Traité Des Cinq Roues – Musashi Miyamoto

 

Comment enrichir son vocabulaire ?

Selon des estimations, la langue française compterait entre 60 000 et 100 000 mots de vocabulaire.

Difficile de déterminer le nombre exact. Étant une langue vivante, le français reste en constante évolution. Chaque année, elle s’enrichit d’une kyrielle de néologismes et de mots empruntés d’autres langues ou de l’argot.

En outre, une grande partie de ces mots appartiennent au jargon technique d’une science, d’un sport ou d’une profession. D’autres encore sont antédiluviens, et les utiliser hors d’un contexte précis – comme dans un dialogue se déroulant il y a plusieurs siècles – serait maladroit et pédant.

Autrement dit, c’est presque impossible, et encore moins utile, d’en connaître ne serait-ce que la moitié !

D’ailleurs, un français moyen n’en connaîtrait qu’entre 3000 et 3500 seulement…

Ceci dit, pour un écrivain enrichir son vocabulaire est important car chaque mot peut potentiellement être un outil à sa disposition pour retranscrire sa pensée du mieux qu’il le peut.

Plus votre vocabulaire est riche, plus vous êtes à même de faire des descriptions précises, dans un style clair, bref et simple à lire.

Wiliam Zinsser, un de mes mentors, conseillait de ne pas utiliser un verbe accompagné d’un adverbe ou d’un adjectif, quand un autre verbe pouvait résumer la même pensée à lui seul.

Par exemple, il vaut mieux écrire « il me toisa » que « Il me regarda avec mépris. »

⇒ 3 mots au lieu de 5.

Ce n’est que l’économie de deux mots dans une phrase courte ; mais imaginez le gain en fluidité (sans perdre en clarté) en appliquant cette règle sur une phrase ou un paragraphe long. Encore faut-il connaître ces verbes…

Par extension, cette règle s’applique aussi aux noms.

Le mot bruine remplace une petite pluie très fine ; il raccourcit la description, et la retranscrit avec une meilleure précision.

Ainsi, dans son parcours d’écrivain, amateur ou non, la démarche de retenir un plus grand nombre possible de mots utiles, pour de les réutiliser, permet de mieux écrire.

Plus vous connaissez de mots et  mieux c’est ! Mieux vaut connaître des mots qui résument bien sa pensée, que d’avoir à la compléter par d’autres – des adverbes ou des adjectifs.

Bien sûr, il ne s’agit pas d’en abuser non plus !

Suivant l’audience que vous visez, préférer des mots soutenus peut même être contre-productif…

Si vous écrivez des articles pour des ados sur internet, ne vous attendez pas à ce qu’ils fassent l’effort de regarder dans le dictionnaire toutes les 2 minutes pour savoir ce que signifie tel ou tel mot. Ils vont simplement se désintéresser de vos articles, parce que c’est du charabia pour eux.

Il faut prendre en compte ceux pour QUI vous écrivez.     

Mais c’est mieux d’avoir un maximum de mots en sa connaissance ; ne serait-ce que pour avoir le choix de les utiliser.

Découvrir des mots et les retenir

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Enrichir mon vocabulaire est plus qu’une option, c’est une mission.

On dit que le meilleur moyen d’élargir son vocabulaire est de lire.

C’est en partie vrai…

Mais si, en lisant, vous vous contentez de vérifier furtivement la définition des mots sans chercher à les retenir, ce sera peu efficace.

D’abord, vous devez avoir soif de nouveaux mots ! Avoir envie d’élargir votre vocabulaire. C’est le prérequis sans lequel lire aura peu d’effectivité.

Ensuite, vous devez intégrer ses nouveaux mots, avec leur définition, dans votre mémoire.

Si cela était faisable juste en les lisant une fois, ce serait génial… Mais, croyez-moi, ça n’arrive (presque) jamais !

La mémoire est capricieuse (la mienne l’est tout du moins.)

Le plus souvent, il faut revoir le mot et sa définition plusieurs fois avant de l’assimiler et de pouvoir le réutiliser spontanément quand on écrit.

Donc, voilà ce que je fais :

>1) Dès que je lis ou entends un nouveau mot de vocabulaire, je le note quelque part.

Le plus souvent sur mon Smartphone ou un petit calepin.

Si je n’ai pas de dictionnaire à portée de main, j’attends d’être chez moi pour vérifier sa définition.

>2) Je sais que je n’aurai jamais le temps de retenir chaque mot de la langue française, alors si le mot me semble « utile » à retenir – c’est-à-dire que j’aie de grandes chances de pouvoir le réutiliser plus tard, à l’écrit ou à l’oral, – je le recopie sur une fiche avec sa (ou ses) définition(s).

>3) Une fois la fiche remplie de mots avec leurs définitions, je la scotche sur un mur de mon bureau réservé à cet usage, mon « mur de vocabulaire », bien en évidence, avec les autres fiches déjà remplies, pour les relire plusieurs fois journellement.

Cette technique m’a était inspirée par le roman de Jack London, Martin Eden, qui relate le parcours d’un marin qui devient écrivain autodidacte.

Ok, c’est une décoration qui paraîtra très originale pour vos invités. Vous y gagnerez peut-être quelques questions et des moqueries amicales. Mais mettez votre ego de côté et n’ayez pas peur de leur jugement. Beaucoup trouveront cette démarche plutôt cool au final.

>4) Dernière étape (la plus dure et la plus importante) : prenez le réflexe de réviser vos fiches au moins une à deux fois par jour.

Avec la répétition quotidienne, vous finirez par intégrer TOUS les mots inscrit sur votre mur ! Croyez-moi, le cerveau retient très bien les informations auxquelles il est exposé régulièrement.

La difficulté ici, c’est que vous risquez de laisser tomber ces révisions par indolence, comme certains laissent leur nouvel accessoire de musculation dans leur placard après l’avoir utilisé quelques fois. C’est l’erreur à éviter !

J’en sais quelque-chose : après avoir commencé à remplir mon mur de fiches, j’ai complètement cessé de les consulter !

J’ai finalement trouvé la bonne astuce pour prendre l’habitude de les relire deux fois par jour.

Plutôt que d’essayer d’intégrer cette révision comme une habitude indépendante, associez-la à une autre habitude déjà en place !

Par exemple : chaque matin, je prenais tranquillement mon café en me faisant quelques pas dans mon bureau, histoire de sortir de mon sommeil avant de me mettre au travail.

Alors plutôt que de boire oisivement mon café, j’ai commencé à lire mes fiches en même temps.

Maintenant, chaque matin quand je me sers le café, je vais vers mon mur de vocabulaire pour le boire en consultant mes fiches. Et je réitère la même chose le soir en me brossant les dents.

En associant cette révision à des habitudes déjà en place, vous attraperez plus facilement ce réflexe de consulter votre mur plusieurs fois par jour.

Ensuite, il ne restera plus qu’à remplacer les fiches de vocabulaire que vous connaissez par cœur par des nouvelles !

Notez aussi que vous pouvez faire exactement la même chose avec des règles de grammaire, le vocabulaire d’autres langues, ou toutes autres informations que vous voulez retenir.

Pourquoi vous devez TOUJOURS vous relire (et vous faire relire) ?

  • Fautes de frappe, d’accord, d’orthographe, de conjugaison, de grammaire ;
  • Oubli de mots ;
  • Répétitions ;
  • Phrases pompeuses  ou bancales ;
  • Etc., etc.

Lorsque nous écrivons, nous faisons TOUS un tas de « coquilles. »

Et le plus souvent, même après plusieurs relectures – nous ne réussissons pas à toutes les corriger. J’ai pu constater cela maintes fois.

Récemment encore, en faisant lire un ebook que j’ai rédigé à un ami, celui-ci a trouvé quelques fautes et oublis de mots – principalement de conjonctions – dispersées çà et là dans les 180 et quelque pages de texte.

Rien de terrible évidemment. Beaucoup – sinon toutes – seraient passées inaperçues aux yeux de lecteurs.

Mais, ce qui m’a surpris, c’est que j’avais consacré beaucoup de temps pour la relecture de cet ebook.

En tout et pour tout, j’ai dû faire 5 ou 6 relectures, et corriger des centaines d’erreurs.

Pire encore : je l’ai fait relire et corriger par deux autres personnes. Par mon partenaire sur ce projet tout d’abord, puis par un correcteur que j’avais embauché.

Ces précautions n’ont pourtant pas suffi. Mon ami, en une lecture, a repéré une bonne dizaine de coquilles.

Cet ami (blogueur), plutôt doué pour repérer les fautes, a également rédigé un ebook dans la même période. J’ai eu l’occasion de le lire aussi. Et devinez…

J’ai remarqué quelques petites fautes, répétitions et phrases mal faites.

Comme pour moi, il a édité et corrigé sérieusement son travail, mais ça n’a pas suffi.

Voilà où je veux en venir : il est TRES difficile d’éviter de laisser ce genre d’erreurs dans ses écrits.

C’est pour cela qu’il ne faut JAMAIS négliger la relecture, ni publier, poster ou envoyer à un client, un texte sans l’avoir :

(1) relu soi-même, attentivement et plusieurs fois ;

(2) fait relire par au moins une personne compétente pour repérer les erreurs dans la rédaction. 

Lorsque j’ai terminé la rédaction d’un nouvel article ou d’un nouveau projet, je l’édite et le corrige une, deux ou trois fois (quelques fois même plus), en fonction de son importance et des modifications que j’effectue à chaque relecture. Puis je l’envoie à une personne de confiance, voire deux, pour me relire et me corriger. Enfin, je le relis une ultime fois.

Plus le texte est long, plus la correction est importante.

correction texte relecture relireJe sais ; c’est chronophage et peu stimulant de relire plusieurs fois des textes longs…

Mais, c’est justement parce qu’ils sont longs qu’ils doivent être revus encore plus sérieusement. Parce qu’il est bien plus difficile de rester parfaitement concentré durant plusieurs heures sur une correction.

  • Si un texte demande moins 20 minutes à être lu, il y a fort à parier qu’une ou deux relectures suffiront.
  • Mais s’il faut plusieurs heures, vous trouverez peut-être encore quelques fautes après la quatrième ou cinquième relecture. Et même ensuite, un bon correcteur en dénichera certainement quelques-unes.

En outre, j’aime me relire plusieurs fois, et me faire relire :

  1. Parce que cela me permet de faire de nouveaux ajouts et quelques modifications pour rendre ma copie meilleure et plus claire.
  2. Parce que cela me donne bonne conscience avant de soumettre mon travail à mon client ou à mon audience.

Cela m’assure qu’il ne reste plus de fautes, plus de phrases mal rédigées, que tout est bien écrit.

Parfois, il suffit d’une erreur (un verbe mal conjugué, une mauvaise concordance de temps ou un mot répété deux fois dans une même phrase) pour que votre travail tout entier soit discrédité.

Alors mieux s’assurer – et plutôt deux fois qu’une – qu’il n’y en ait plus.

De l’importance de lire

A l’ère du « tout divertissement », la lecture semble tomber en désuétude. Pourtant, c’est un loisir d’enrichissement personnel formidable et peu onéreux.

Si l’on passait autant de temps à lire qu’à regarder la télé (environ 3 heures par jour), nous serions je pense plus intelligents, cultivés et épanouis. En bref, ça nous réussirait à tous !

Au lieu de cela, nous héritons de nouvelles générations toujours moins lettrées que les précédentes au fur et à mesure que la lecture disparaît et que la télé « poubelle » et autres objets de divertissement virtuel gagnent du terrain.

Quand l’on cesse d’entretenir « son jardin », comme dirait Voltaire, il n’y a rien d’étonnant à ce que seules les mauvaises herbes y poussent…

Les bienfaits de la lecture

L'importance de lire ; lecture

Chez certains, la passion de la lecture vient spontanément dès l’enfance. Ça n’a pas été mon cas.

Durant les 25 premières années de ma vie, je n’appréciais pas cette activité.

J’étais comme beaucoup d’autres jeunes garçons de la génération 80’ : je préférais les jeux vidéo et la télévision ; Tellement plus fun…

Lire, c’était un loisir de vieux et d’intellos. Je n’étais ni l’un ni l’autre.

Je le regrette un peu, maintenant.

Si j’avais su à cette époque ce qu’aurait pu m’apporter la lecture, j’aurais rangé ma Playstation au placard bien avant. Mais tant pis, on ne peut pas changer ce que l’on a fait dans le passé.

Aujourd’hui, je lis quelques heures par jour.

Toutes mes lectures ne se valent pas. Il y en a de plus utiles ou intéressantes que d’autres, mais globalement, plus je lis et plus ça m’apporte.

A chaque heure passée à lire :

  • On peut apprendre de nouvelles compétences et approfondir ses connaissances.
  • On peut enrichir son vocabulaire, améliorer sa culture générale et son expression écrite.
  • On peut trouver de l’inspiration, cultiver un état d’esprit optimiste.
  • On peut développer une personnalité plus intéressante : converser sur davantage de sujets, faire profiter les autres de son savoir, etc.
  • On peut développer la compréhension que l’on a de soi-même et du monde qui nous entoure.
  • On peut entretenir sa créativité, son humour, sa bonne humeur, sa motivation.

A condition de bien choisir ce que l’on lit, on peut énormément bénéficier de quelques heures de lectures par jour, voire même de quelques dizaines de minutes.

Mettez-vous à lire

importance de lire ; lecture
« Les Leaders sont des Lecteurs »

Si vous faites partie de ces gens qui ne lisent pas, ou très peu, il est encore temps de vous y mettre.

Lire – et par extension, apprendre continuellement – est l’une des habitudes de vie les plus indispensables que l’on puisse avoir.

Investissez en vous : prenez un moment dans vos journées pour lire, ne serait-ce que 20 minutes.

A long terme, vous y prendrez goût et la lecture remplacera ces autres divertissements futiles desquels vous êtes coutumiers.

Vous pensez ne pas aimer lire ?

Nombre de gens pensent qu’ils n’aiment pas lire. Ils se trompent, tout le monde peut aimer lire !

En vérité, ce n’est jamais la lecture en soi qu’on déteste. Ceux qui pensent ne pas aimer lire n’ont simplement pas encore découvert leurs goûts en matière de lecture.

La lecture, c’est comme le cinéma. Tout le monde aime le cinéma, néanmoins on peut aussi bien adorer certains genres qu’en exécrer d’autres.

On peut s’ennuyer ferme devant les comédies romantiques, ce qui ne signifie pas pour autant qu’on déteste regarder des films. On peut tout à fait adorer les films d’action, d’aventure, d’horreur ou de science-fiction. Il y a tellement de catégories qu’il y en a pour tous les goûts.

Il en va de même pour la lecture.

Peut-être n’aimez-vous pas la littérature classique, celle qu’on vous forçait à lire au collègue ? Mais d’autres genres pourraient vous plaire.

Il y a tellement de genres, de styles, de catégories et de sous-catégories, qu’il est TRES difficile de ne rien trouver à son goût.

Il existe des livres qui traitent de vos loisirs et de vos passions : le bricolage, une période de l’histoire, le poker, l’entreprenariat, la guitare, etc.

Si vous n’aimez pas les « pavés », vous pouvez aussi lire des livres courts à vocation pratique, des nouvelles ou mêmes des articles.

Il y a également des auteurs dont la prose vous accrochera, qui vous feront dévorer leurs écrits.

Les possibilités sont très larges.

Et en découvrant vos goûts, vous découvrirez le plaisir de lire.

Lire, c’est aussi mieux écrire !

Lire c'est mieux écrire
« Si vous n’avez pas le temps de lire, vous n’avez pas le temps d’écrire » – Stephen King

Si vous écrivez, ou que vous aspirez à le faire pour quelque raison que ce soit – rédiger votre mémoire, lancer votre blog, vous auto-éditer ou gagner de l’argent en freelance, – lire beaucoup est encore plus important.

Tout d’abord parce que c’est la lecture, avant même la pratique de l’écriture, qui peaufinera votre style.

Personne ne part véritablement de zéro. Qu’on s’en rende compte ou non, nous nous inspirons tous de modèles , d’ouvrages et d’auteurs que nous admirons.

  • Michel-Ange a étudié de nombreuses œuvres, notamment les fresques de l’église Santo Spirito de Florence et de l’église Santa Maria del Carmine avant de peindre le plafond de la chapelle Sixtine.
  • Charlie Chaplin, et son fameux personnage de Charlot, s’est inspiré du jeu d’acteur du français Max Linder (Gabriel Leuvielle.)
  • Einstein, pour ses travaux sur la relativité, s’est inspiré de ceux déjà réalisés par Henri Poincaré. [*]
  • Jean de La Fontaine, qui n’est plus à présenter, s’est inspiré de nombreux auteurs médiévaux, ainsi que de contes indiens, arabes et hébreux. [*]
  • Et VOUS, aussi, avez eu des modèles ! Quand vous n’étiez encore qu’un enfant en bas âge, vous avez appris à communiquer en imitant vos parents, en reprenant leurs gestes, leurs mots, leurs expressions.

Toute cette série d’exemples pour vous dire qu’un écrivain ne trouve jamais le style qui lui convient uniquement en écrivant, en ne partant de rien d’autre. Il apprend par imitation, en s’imprégnant des auteurs qu’il aime lire.

Si vous voulez définir votre propre style, en plus d’écrire vous devez lire souvent les auteurs auxquels vous aimeriez ressembler, et vous inspirer d’eux.

Nous envions tous certaines caractéristiques chez d’autres auteurs :

  • Leur faculté à rendre clairs et accessibles des sujets difficiles, par exemple.
  • Leur capacité à motiver, à donner envie de passer à action immédiatement.
  • La profondeur des messages qu’ils transmettent par leur histoire, et leur aptitude à nous les faire méditer.

Repérer les particularités qu’on aime chez ces auteurs et s’en imprégner aide à définir notre propre style.

Un style qui – parce nos goûts ne sont jamais tout à fait uniques – plaira à d’autres.

Conclusion

Importance de la lecture ; lire

Les livres renferment la plus grande source de savoir de l’humanité.

C’est aussi la façon la moins coûteuse d’apprendre. Vous avez souvent autant d’informations (sinon plus) dans des livres qui ne coûtent que quelques euros que dans les programmes de formations qui se vendent plusieurs centaines d’euros au bas mot.

Et si un auteur qui fait bien son « boulot » – je veux dire par là qu’il écrit, non pas dans une prose universitaire rébarbative, mais dans l’intention de rendre ses connaissances facilement accessibles et agréables à lire – on peut prendre du plaisir à acquérir un savoir en autodidacte, tandis que certains paient des milliers d’euros pour l’avoir dans des écoles.

En outre, grâce aux bouquins de fiction, on peut apprendre de nouveaux mots, élargir sa culture et même trouver de l’inspiration et retenir des leçons qui modifieront à jamais notre état d’esprit.

Ce n’est sans doute pas pour rien que Jésus et Socrate enseignaient en parabole…

Les histoires peuvent communiquer des messages importants mieux que toute autre chose.

Enfin, si vous écrivez ou souhaitez écrire, lire améliorera certainement la qualité de votre écriture. Sans même que vous ne vous en rendiez compte. Cela vous permettra de définir votre propre style, de trouver ce qui plaira à vos lecteurs.

En espérant vous avoir communiquer l’envie de lire plus souvent,

Chris